Young Royals Saison 2

Ah, Young Royals ! Notre série suédoise préférée, celle qui nous rappelle que même dans les palais les plus dorés, les ados font… eh bien, des trucs d’ados. Et avec la saison 2, on peut dire que nos jeunes têtes couronnées n’ont pas chômé. Préparez le thé (ou quelque chose de plus fort, soyons honnêtes) car on va décortiquer ça, tranquillement, sans prise de tête.
Si vous avez survécu à la saison 1 – et soyons réalistes, qui n’a pas binge-watché ça à 3h du matin en mangeant des chips ? – vous savez que notre cher Prince Wilhelm était dans le pétrin. Et par pétrin, j’entends beaucoup de drames royaux, des secrets qui refont surface, et ce petit truc adorable/terrifiant quand ton petit ami, c’est le futur roi. Bref, le quotidien quoi.
Retour à Hillerska, le lycée le plus chic (et le plus perturbé)
Cette saison 2, c’est un peu comme revenir à l’école après les vacances d’été, mais avec des enjeux bien plus élevés. Wilhelm est de retour à Hillerska, mais il n’est plus le même. Le pauvre gamin porte le poids du monde (ou au moins, le poids de la couronne suédoise) sur ses épaules. Et son cœur ? Parlons-en de son cœur.
Car oui, notre duo préféré, Wilhelm et Simon, c’est un peu le « Will they, won’t they? » version royauté. La tension est palpable, on la sentirait presque chatouiller nos sourcils. Entre les protocoles royaux qui font clairement la loi, les attentes de la famille et les sentiments qui s’emmêlent, c’est un véritable casse-tête chinois. On voudrait tellement qu’ils trouvent leur « happily ever after », mais bon, ce serait moins drôle, avouons-le.
Et puis, il y a les autres. August, ce cousin avec un sourire aussi lisse qu’une pommade antirides, mais un cœur qui bat pour… eh bien, on ne sait pas trop. Il navigue dans les eaux troubles de la politique royale et des amitiés compliquées. On sent qu’il a ses propres batailles à mener, et parfois, il donne l’impression d’être plus perdu qu’un touriste à Stockholm.

Des relations compliquées, des secrets bien gardés
La série excelle dans l’art de nous montrer des adolescents qui essayent de gérer leurs vies, avec plus ou moins de succès. Les dialogues sont souvent piquants, parfois maladroits, et toujours incroyablement réalistes pour des gens censés être parfaits. N’est-ce pas merveilleux de voir que même quand on a des domestiques qui vous apportent votre chocolat chaud, on peut quand même se prendre la tête avec son mec ? C’est presque réconfortant.
On voit Wilhelm lutter pour trouver sa place, pour être lui-même tout en étant le Prince Wilhelm. C’est un numéro d’équilibriste. Simon, lui, essaie de rester ancré dans la réalité, de ne pas se faire happer par le tourbillon royal. Et on espère qu’ils y arrivent, vraiment. Mais pour l’instant, c’est un peu comme regarder un accident de voiture en slow-motion : on ne peut pas détourner le regard.

Cette saison aborde des sujets sensibles avec une belle nuance. Les pressions familiales, l’identité, la lutte pour l’acceptation… tout est là, servi sur un plateau d’argent (littéralement, vu le décor). On se dit que c’est bien plus qu’une simple histoire d’amour entre deux garçons, c’est une exploration de la difficulté d’être vrai dans un monde qui vous dicte qui vous devez être.
Alors, que retenir de cette saison 2 ? Que les jeunes royaux ont du pain sur la planche. Que l’amour est compliqué, surtout quand il y a des gardes du corps qui vous regardent de travers. Et que, franchement, on a hâte de voir ce qu’ils vont nous réserver pour la suite. Parce que, soyons honnêtes, même si on se plaint des drames, on en redemande toujours un peu.
En bref, Young Royals saison 2 : c’est le drame royal que vous méritez, avec juste ce qu’il faut de paillettes et beaucoup trop de larmes. Et si le Prince Carl Philip ne leur donne pas enfin une petite leçon de vie, je commence à sérieusement douter de la qualité de l’éducation royale suédoise.
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