Bienvenue à Schitt's Creek Saison 1
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Ah, la première saison de Schitt's Creek ! Si vous n'avez pas encore eu le plaisir, préparez-vous à un voyage… disons, inoubliable. Imaginez une famille, les Rose. Les Rose, c'est le genre de famille qui a tout perdu, mais genre, vraiment tout. Et quand je dis tout, je parle de leur fortune colossale, leurs villas somptueuses, leurs vêtements qui coûtent plus cher qu'une petite voiture. Le tout, envolé à cause d'un manager véreux. Triste, non ? Sauf que ces gens, ils ont un sens du dramatique… disons, particulier.
Johnny Rose, le patriarche, un homme d'affaires à la carrière aussi brillante qu'un caillou mouillé. Moira Rose, la matriarche, une ancienne actrice de soap opera dont la carrière est aussi flamboyante que ses perruques (et croyez-moi, il y en a beaucoup). Et puis il y a les enfants : David, le dandy angst-ridden qui semble vivre dans un monde de mode avant-gardiste et de crises existentielles, et Alexis, la jet-setteuse un peu trop habituée aux soirées privées et aux noms de célébrités improbables.
Alors, quand le fisc leur met le grappin dessus, où vont nos pauvres Rose ? Dans le seul bien qu'il leur reste : un motel miteux dans une ville qu'ils n'ont jamais entendu parler et dont le nom est, comment dire… magnifiquement peu engageant : Schitt's Creek. Oui, vous avez bien lu. Schitt's Creek. Le nom est presque une blague en soi, n'est-ce pas ?
L'humour de cette première saison, c'est un peu comme un choc culturel. Les Rose, habitués aux exigences de la haute société, débarquent dans un patelin où le summum du divertissement est une fête du maïs. Le contraste est… sidérant. Ils essaient de s'adapter, tant bien que mal. Moira erre dans le motel avec une dignité forcée, essayant de diriger le personnel comme si c'était son dernier tour de piste à Broadway. David, lui, est dans un état de choc perpétuel, oscillant entre l'envie de fuir et celle de transformer le motel en une installation artistique très conceptuelle.

Alexis, quant à elle, essaie de retrouver un peu de sa vie d'avant, ce qui implique beaucoup de flirts maladroits et de tentatives pour se connecter avec des gens qui n'ont, soyons honnêtes, aucune idée de ce qu'est une soirée de gala à Cannes.
Et puis il y a Roland Schitt, le maire de la ville. Roland, c'est le genre de personnage qui vous fait vous demander si vous avez bien fermé la porte à clé. Un peu rustre, un peu trop… présent. Sa femme, Jocelyn, est tout le contraire : chaleureuse, voire excessivement chaleureuse, elle voit en les Rose une opportunité de dynamiser la vie sociale de Schitt's Creek.

La première saison est une merveilleuse introduction à ce monde bizarre et attachant. On y découvre les personnages dans toute leur splendeur, leurs défauts, leurs manies. On rit de leurs malheurs, oui, mais on commence aussi à les trouver un peu… touchants. C'est le début d'une transformation, même s'ils ne le savent pas encore. Ils sont déchus, oui, mais pas encore tout à fait cassés.
Si vous aimez l'humour pince-sans-rire, les personnages excentriques et les situations cocasses, alors accrochez-vous. La saison 1 de Schitt's Creek est une invitation à découvrir que même dans le motel le plus improbable, le rire peut trouver son chemin. Et attention, parce qu'après ça, vous risquez de tomber amoureux de cette famille complètement déjantée. Vous voilà prévenus : votre vie sociale va sérieusement en prendre un coup… au profit de vos soirées devant l'écran, et ça, c'est peut-être le plus beau cadeau que cette série puisse vous faire.
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