Y A T'il Un Flic Pour Sauver L'humanité

Mesdames et messieurs, spectateurs avertis et âmes en quête de distraction légère, asseyez-vous confortablement. Aujourd'hui, nous allons plonger dans les eaux troubles mais ô combien fascinantes de... Y A T'il Un Flic Pour Sauver L'humanité ? Oui, vous avez bien entendu. Ce titre, qui sonne comme une convocation à une réunion de famille particulièrement animée, est en réalité le nom d'un film qui a marqué son époque. Ou du moins, qui a marqué une époque où le rire était un peu plus... euh... physique.
Imaginez un peu le décor : le monde est au bord du précipice. Pas la crise climatique, pas la pandémie mondiale (quoique, on n'est jamais à l'abri, hein ?), non, ici on parle d'une menace bien plus sournoise : une armée de criminels géniaux qui ourdissent des plans machiavéliques. Des plans tellement complexes qu'il faut un QI de super-vilain pour les comprendre, et probablement une loupe pour voir les petits détails sur leurs cartes géantes. Bref, l'humanité a besoin d'un sauveur. Et qui propose-t-on ? Un policier. Logique, non ?
Sauf que ce policier, mes chers amis, n'est pas exactement le portrait-robot du héros stoïque. Oh non. Il est plutôt du genre à confondre sa propre ombre avec un suspect, à utiliser son arme à feu comme un outil de bricolage improvisé, et dont les méthodes pour résoudre une enquête sont, disons... non conventionnelles. C'est un peu comme engager un chat pour attraper des souris dans une bibliothèque : ça peut fonctionner, mais attendez-vous à quelques dégâts collatéraux.
Et c'est là que la magie opère. Parce que dans Y A T'il Un Flic Pour Sauver L'humanité ?, les gags ne sont pas subtils. Ils vous frappent en pleine face, comme un projectile de paintball lancé à bout portant. On parle de clins d'œil au cinéma, oui, mais des clins d'œil tellement appuyés qu'on se demande si les acteurs n'ont pas peur de se faire mal aux paupières. Des références qui fusent, des parodies qui vous rappellent que le septième art, parfois, aime bien se moquer de lui-même. C'est un peu comme une fête costumée où tout le monde s'est déguisé en son propre personnage de film préféré, sauf que là, c'est le film entier qui est le costume.
Vous aurez droit à des courses-poursuites qui défient les lois de la physique (et du bon sens), des interrogatoires qui ressemblent plus à des séances de thérapie de groupe improvisée, et des moments de tension... transformés en moments de franche hilarité grâce à notre héros, dont le cerveau semble fonctionner sur un circuit électrique parallèle à celui du reste du monde. Il est l'incarnation du chaos organisé, le champion du quiproquo, le maître incontesté de l'involontaire.

Alors oui, on pourrait dire que ce film n'est pas pour les puristes. Qu'il y a plus de clichés qu'une boîte de Flocons de Maïs au petit-déjeuner. Mais soyons honnêtes, qui a envie de purisme quand on peut avoir un policier qui utilise un extincteur pour faire une entrée fracassante, ou qui confond un déguisement avec une identité secrète ? C'est le genre de film qui vous rappelle que parfois, pour sauver l'humanité, il faut juste savoir rire de ses propres imperfections. Et franchement, notre monde en a beaucoup.
En fin de compte, la réponse à la question posée par le titre est un retentissant... OUI ! Et il est probablement en train de chercher ses clés. Ou de se battre avec une mouette pour un hot-dog. Mais il est là. Et ça, c'est déjà un sacré soulagement. Allez, à la vôtre ! Et n'oubliez pas, si vous croisez un flic qui a l'air un peu perdu, demandez-lui s'il a besoin d'aide. Il pourrait bien être notre prochain sauveur. Ou juste avoir oublié où il a garé sa voiture.
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