X-men : Dark Phoenix En Streaming

Ah, les X-Men. Qui ne connaît pas cette bande de super-héros un peu à part, ceux qui ont des pouvoirs dignes des plus grands fantasmes ? On dirait un peu notre groupe d'amis, non ? Sauf que nous, notre plus gros super-pouvoir, c'est de trouver une place de parking le samedi après-midi. Et pour eux, c'est de faire voler des voitures avec leur pensée. Chacun son truc !
Et puis, il y a eu ce film. Dark Phoenix. On en a tous entendu parler, on a tous lu des critiques, certains ont adoré, d'autres… disons qu'ils ont eu des sentiments mitigés. Un peu comme quand on essaie un nouveau plat chez un ami : soit on fond, soit on fait semblant de trouver ça "intéressant".
Le truc avec Dark Phoenix, c'est que c'est un peu comme une soirée où tout part en vrille, mais dans le bon sens du terme. Genre, tu prévois une petite sortie tranquille, et finalement, ça finit en karaoké improvisé avec des danses improbables. Jean Grey, elle, c'est un peu la copine qui, sous l'effet d'un truc (dans son cas, une force cosmique, nous, c'est plutôt le deuxième verre), perd un peu le contrôle. Et quand Jean perd le contrôle, croyez-moi, ça secoue !
On a tous eu un moment où on s'est senti un peu… dépassé. Un peu comme quand ta liste de courses est plus longue que ton bras, et que tu arrives à la caisse en réalisant que tu as oublié ton portefeuille. Jean, elle, elle oublie carrément de ne pas défoncer un vaisseau spatial. C'est une autre échelle, c'est sûr.

Le film, c'est un peu cette montagne russe émotionnelle. On est là, on se dit "Ah oui, c'est la X-Men, avec les mutantes, les pouvoirs, tout ça". Et puis, d'un coup, BOUM ! Jean est en mode "badass", et on se retrouve à retenir notre souffle, comme devant une série Netflix où le héros prend une décision complètement dingue mais qu'on comprend quand même un peu.
Et puis il y a ce sentiment de trahison, cette envie de comprendre pourquoi quelqu'un qu'on pensait connaître bien se retrouve à faire des choses… disons, pas très sympas. On a tous eu un ami qui a pris un mauvais virage, qui a changé de façon radicale. Là, c'est pareil, mais avec plus de lasers et de télékinésie.

Alors oui, peut-être que Dark Phoenix n'était pas le film le plus parfait du monde. Peut-être que certains passages nous ont laissé un peu… perplexes. Un peu comme quand ton grand-oncle te raconte une histoire interminable et que tu te demandes comment arriver à la fin. Mais malgré tout, il y avait cette puissance, cette exploration de la force intérieure (et extérieure, dans le cas de Jean). C'était un peu le bazar, mais un bazar… captivant.
Et aujourd'hui, si on peut le retrouver en streaming, c'est un peu comme retrouver un vieux souvenir qu'on avait un peu oublié. On se dit "Ah oui, ce film-là !". On peut le revoir avec un regard neuf, peut-être même le trouver plus sympa qu'à la première vision. C'est un peu comme ressortir une vieille photo de vacances : on se rappelle la bonne humeur, même si la lumière n'était pas parfaite. Et puis, qui sait, peut-être qu'on découvrira de nouveaux détails, de nouvelles raisons d'apprécier cette histoire un peu folle de mutants qui essaient de trouver leur place dans un monde qui ne les comprend pas. Un peu comme nous, finalement, quand on essaie de comprendre pourquoi le grille-pain fait sauter les plombs.
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