World Break Aria Of Curse For A Holy Swordsman

Ah, World Break Aria Of Curse For A Holy Swordsman… Vous entendez ce titre ? Il a le don de vous faire sentir instantanément comme si vous aviez été frappé par un sortilège linguistique. Et franchement, c’est un peu le principe, non ? Parce que notre cher protagoniste, Moroha Haimura, il se retrouve… disons, un peu au-dessus du lot, même pour un shonen. Et quand je dis "au-dessus", je parle de la stratosphère, là où les nuages ont l’air de cotons-tiges géants.
Imaginez un peu le tableau : vous vous réveillez, et hop ! Vous êtes dans un monde où les magies sont aussi courantes que les pigeons dans un parc, et où votre destin est écrit dans les étoiles… enfin, surtout dans des malédictions et des légendes. Moroha, lui, a le don particulier de collectionner les deux. Littéralement. Il est né sous une mauvaise étoile, puis on lui a greffé une malédiction supplémentaire pour faire bonne mesure. Autant dire que son enfance a dû être remplie de feux d’artifice… et pas forcément les festifs.
Mais ne vous y trompez pas ! Ce n'est pas parce qu'il a un CV de malédictions long comme le bras qu'il est nul. Oh non. Au contraire. C’est comme si la vie avait décidé de lui donner une carte joker cachée. Il possède une capacité tellement improbable, tellement WTF, qu’elle défie toute logique shonenienne. On parle ici de pouvoir copier n’importe quelle compétence, n’importe quel sort. Oui, vous avez bien lu. N’importe quoi. Le gars pourrait voir un chat faire une sieste au soleil et ressortir avec la capacité de maîtriser l’art de la procrastination à un niveau olympique.
Et alors, comment il utilise ce pouvoir, notre Moroha ? Eh bien, il le fait avec la grâce d’un éléphant dans un magasin de porcelaine, mais avec une efficacité redoutable. Il se retrouve forcément entouré des personnages féminins les plus… disons, énergiques du coin. Il y a cette tsundere qui le déteste cordialement mais ne peut pas s’empêcher de rougir, la mage un peu trop enthousiaste qui voit en lui un sujet d’étude fascinant (et potentiellement explosif), et bien sûr, la fille avec qui il a un lien très spécial… et pas seulement parce qu’ils ont partagé une chambre d’enfant il y a une éternité. Le harem, dans ce genre d’histoire, c’est un peu comme le sel dans le pop-corn : ça va avec, ça rend les choses plus savoureuses, et parfois, on se demande comment on faisait avant.
Ce qui est assez génial, c’est que malgré toutes ses malédictions et son pouvoir démesuré, Moroha reste étonnamment… normal. Il a envie de manger, de dormir, et de ne pas se faire décapiter par un demon dragon ou une sorcière vénale. Sa motivation première, c’est souvent de survivre et de protéger ses potes. Un peu comme vous quand vous essayez de survivre à un lundi matin sans café. Sauf que lui, il le fait avec une épée légendaire qui parle et des ennemis qui veulent le transformer en confettis.
Bref, World Break Aria Of Curse For A Holy Swordsman, c’est un peu le cocktail parfait : une bonne dose d’action, une pincée de surnaturel, une avalanche de fanservice (parce que pourquoi pas ?), et un héros qui est à la fois un génie et un parfait imbécile heureux. C’est le genre de série qui vous fait soupirer de plaisir, lever les yeux au ciel, et recommencer à regarder aussitôt la fin de l’épisode. Un peu comme un bon plat réconfortant : ça nourrit l’âme… et parfois les yeux.
Alors, si vous cherchez une histoire où le héros est maudit à la naissance mais béni par un pouvoir tellement cheaté qu’il en devient hilarant, foncez ! Vous pourriez bien vous retrouver à chanter l'aria de la malédiction… ou au moins, à rire de bon cœur.
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