Walking Dead Saison 9 Streaming Episode 14

Ah, Saison 9 de The Walking Dead. Cet épisode 14. On en a vu des choses, hein ? Entre les groupes qui se chamaillent et les zombies qui rampent, on a l'impression d'avoir fait le tour de la galaxie des survivants. Mais cet épisode précis… il y a quelque chose. Une petite douceur au milieu du chaos.
Soyons honnêtes. Parfois, on regarde The Walking Dead pour le suspense, pour savoir qui va mordre qui. D'autres fois, on regarde parce qu'on est coincé sur le canapé et que c'est la seule chose qui tourne. Mais cet épisode 14… il a quelque chose de différent. Il a une vibe. Une vibe que j'appellerais la "vibe réconfortante du drame inutile".
Le dilemme de Dante
On a Dante, ce pauvre gars. Il essaie tellement de faire le bien, de tout organiser. Et on le voit s'arracher les cheveux devant la folie ambiante. On pourrait presque lui faire un câlin. Presque. Parce que bon, c'est The Walking Dead, pas une séance de thérapie de groupe.
Sa détresse est tellement… humaine. On comprend ses frustrations. Qui n'a jamais eu envie de hurler devant une pile de paperasse, ou devant une situation compliquée qui semble n'avoir aucune solution logique ? Sauf que là, la paperasse, c'est des survivants qui s'entretuent, et la situation compliquée, c'est une apocalypse zombie. Un peu plus de pression, quoi.
C'est là qu'on se dit que, peut-être, le vrai monstre, ce n'est pas toujours le rôdeur avec ses entrailles qui pendent. Parfois, c'est le mec qui ne sait pas comment utiliser un calendrier, ou qui pense que faire confiance à tout le monde est une bonne idée au milieu d'une pandémie de morts-vivants.
The Walking Dead saison 9 : pourquoi l’épisode 14 centré sur le passé
Les petites joies du quotidien (version post-apo)
Et puis, il y a ces moments. Ces petites bulles d'air où on voit les personnages essayer de retrouver une vie normale. Une vie où on peut discuter de choses sérieuses sans que quelqu'un ne se transforme en dévoreur de chair à tout moment. C'est presque poétique, non ?
On a Carol qui essaie de garder le contrôle, Michonne qui est toujours aussi badass avec son katana. Et puis, il y a Judith, cette petite qui grandit dans ce monde de dingues, et qui a l'air de s'en sortir mieux que la plupart des adultes. C'est le signe que l'espoir est toujours là, même quand il faut se battre pour chaque bouchée de conserve.

Mon opinion "inavouable"
Alors voilà ma confession. J'ai aimé cet épisode 14. Oui, vous avez bien lu. Je sais, je sais. On est censés être tous là à râler sur le manque d'action, sur les dialogues parfois un peu… plats. Mais moi, j'ai trouvé quelque chose de charmant dans cette épisode.
C'était comme regarder un enfant essayer de construire une cabane dans les arbres. C'est maladroit, ça ne tient pas toujours très bien, mais il y a une bonne volonté évidente. Et dans un monde où tout est censé être sombre et désespéré, un peu de maladresse bien intentionnée, ça fait du bien.
C'est peut-être ça, la vraie leçon de cet épisode. Même quand on est entouré de morts-vivants et que tout semble perdu, on peut toujours essayer de construire quelque chose. Même si ça ressemble à une cabane qui va s'écrouler à la première bourrasque. Et ça, franchement, c'est assez réconfortant. Presque aussi réconfortant qu'un bon stock de papier toilette, si vous voyez ce que je veux dire.
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