Walking Dead Saison 5 Ep 2 Streaming

Ah, la saison 5 de The Walking Dead. Ce deuxième épisode, n'est-ce pas ? Juste quand on pensait que nos héros avaient enfin trouvé un endroit pour poser leurs valises pleines de sang séché et de désespoir, paf ! La vie – ou plutôt, la mort ambulante – leur rappelle qu'il faut toujours avoir un pied dans la stirrup, prêt à courir. Ou à se battre. Ou, soyons honnêtes, à simplement se cacher derrière un très gros conteneur rouillé.
La petite virée au supermarché, version apocalypse
On avait laissé Rick et sa bande dans une situation… disons, compliquée. Et comme si les zombies qui n'en finissent plus n'étaient pas suffisants, il faut maintenant gérer les humains. Parce que, avouons-le, les vivants sont parfois bien plus dangereux que les morts qui sentent le vieux poisson. Ce deuxième épisode nous a offert un petit cours magistral sur comment survivre en milieu hostile, avec des rabais douteux.
On a vu nos survivants s'aventurer dans ce qui ressemble à un ancien supermarché. J'imagine la scène : "Chéri, tu peux me passer le rouleau de PQ, s'il te plaît ? Ah, et le fusil à pompe, aussi, ça pourrait servir contre les clientes pressées qui veulent les dernières boîtes de conserve." Un vrai tableau de la vie moderne, avec un petit twist mortel, bien sûr.
Gérer les nouveaux venus : un art subtil
Et puis, il y a eu cette rencontre. Oh là là, cette rencontre ! Entre ceux qui vous accueillent à bras ouverts (et avec un sourire jusqu'aux oreilles, probablement parce qu'ils ont mangé quelque chose de très bon récemment) et ceux qui vous regardent comme si vous étiez la dernière pizza de la soirée… C'est toujours un sacré numéro.
On a eu droit à un débat animé sur la confiance. La confiance, ce truc rare comme une chaussette dépareillée après un lave-linge incontrôlé dans cet univers. Rick, le papa poule qui est devenu une sorte de Rambo philosophe, essaie de faire le tri. Et on sent bien que c'est pas de la tarte. Pas de la tarte du tout. Plutôt de la boue séchée, avec quelques morceaux de chair humaine dedans.

Rick, le jardinier de la peur
Rick, notre cher shérif qui a troqué son badge contre un calibre .44, était particulièrement… inspiré. Ses monologues, c'est toujours un peu comme regarder un documentaire animalier sur les pratiques de chasse les plus efficaces, mais avec plus de sueur et moins de cris d'animaux. Il plante des graines. Des graines de peur, de méfiance, et peut-être même, soyons fous, de survie à long terme. Un vrai agronome de l'apocalypse.
Et puis, il y a eu ces moments où on se dit : "Mais comment ils font pour toujours tomber sur les pires ?" C'est comme chercher une place de parking le samedi après-midi, mais avec des conséquences beaucoup, beaucoup plus permanentes. Ce deuxième épisode nous a rappelé que même quand on pense avoir trouvé un semblant de sécurité, le monde extérieur a toujours un cahier des charges plein de surprises.

Ce bon vieux suspens, histoire de nous tenir en haleine
Franchement, entre les morts qui marchent lentement (mais sûrement), les morts qui courent vite (et qui sont donc beaucoup plus flippants), et les vivants qui ont des motivations aussi claires qu'un brouillard épais sur la Tamise, on ne s'ennuie jamais. Ce deuxième épisode a su distiller ce bon vieux suspens qui fait que tu regardes ton canapé en te demandant s'il ne pourrait pas, lui aussi, se transformer en zombie à tout moment.
Alors voilà, saison 5, épisode 2. On a eu droit à notre dose de tension, de dilemmes moraux, et de ce petit frisson dans le dos qui te dit : "J'ai peut-être pris un risque en mangeant ces chips périmées hier soir, mais au moins, je n'ai pas croisé Carole dans une forêt obscure." Une soirée bien remplie, n'est-ce pas ?
En conclusion, un petit mot pour vous
Si vous aussi, après avoir regardé cet épisode, vous avez ressenti l'envie irrépressible de vérifier que vos portes sont bien verrouillées et que votre stock de conserves est suffisant pour affronter une éventuelle invasion… ne vous inquiétez pas. C'est juste l'effet Walking Dead. Ou alors, vous habitez vraiment dans un quartier avec beaucoup de promeneurs tardifs et peu discrets.
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