Walking Dead Saison 11 Ep 1

Alors, la saison 11 de The Walking Dead, c'est un peu comme cette dernière tranche de pizza qui traîne dans le frigo. On sait qu'elle est là, on hésite un peu, mais au final, on finit toujours par la manger, n'est-ce pas ? Sauf que là, la pizza, elle est remplacée par des zombies, et le frigo, par un monde post-apocalyptique qui sent le renfermé et la détresse. Et franchement, après toutes ces années, on se dit : mais qu'est-ce qu'ils vont bien pouvoir inventer cette fois ?
L'épisode 1 de cette ultime saison démarre en fanfare, ou plutôt, en grognements de morts-vivants. On retrouve nos survivants préférés, qui ont l'air d'avoir fait le tri dans leur garde-robe (toujours pas de cravates, heureusement) et qui se sont lancé dans une opération commando… très musclée. Imaginez un peu : vous essayez d'ouvrir une conserve récalcitrante, ça ne marche pas, vous vous énervez, vous tapez dessus, et là, miracle, la conserve s'ouvre enfin ! Eh bien, là, c'est pareil, mais avec des hordes de zombies. Une vraie partie de plaisir, comme quand on doit monter un meuble IKEA sans notice.
On a l'impression qu'ils ont repoussé les limites du possible en matière de… nettoyage. C'est à se demander s'ils n'ont pas suivi un stage intensif de "zombie-removal" pendant l'intersaison. Le côté presque chorégraphié des combats, c'est assez impressionnant. On pourrait presque se dire qu'ils se sont entraînés au kata avec des membres sectionnés. Ça m'a fait penser à ces moments où vous êtes en voiture et que vous vous faufilez entre les autres sans jamais les toucher : c'est une forme d'art, en fait.
Et puis, il y a cette tension palpable, cette ambiance de "on n'est jamais à l'abri". C'est un peu comme quand on entend un bruit suspect dans la maison la nuit. On se dit : "C'est juste le chat… n'est-ce pas ?". Sauf que là, le bruit suspect, c'est un zombie qui essaie de vous faire un câlin un peu trop collant. Ça te met les nerfs en pelote, ça te fait transpirer, et tu finis par vérifier que toutes les portes sont bien fermées, même celle du placard à balais.
Ce qui est fascinant, c'est de voir comment le groupe continue de s'adapter, de trouver des solutions, même quand tout semble perdu. C'est un peu comme quand on se retrouve avec une liste de courses interminable et un portefeuille vide au supermarché. On fait preuve d'ingéniosité, on trouve des alternatives, on se dit qu'on va survivre. Et là, c'est pareil, mais avec le risque de se faire croquer en guise de mauvaise surprise.

Certains moments sont aussi empreints d'une certaine mélancolie, d'un regard vers le passé. On voit bien que ces personnages portent le poids de toutes leurs pertes, de toutes les horreurs qu'ils ont vécues. C'est un peu comme quand on tombe sur une vieille photo et qu'on se souvient de cette époque où les problèmes étaient… disons, un peu moins mortels. On se dit : "Ah, la belle époque !"
Bref, cet épisode d'ouverture, c'est un peu un avant-goût de ce qui nous attend. On retrouve nos marques, on se dit que le voyage continue, et on espère juste que nos héros arriveront à bon port sans finir en apéritif pour quelconque mort-vivant affamé. Accrochez-vous, ça promet d'être… intense.
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