Walking Dead Saison 10 Netflix 16 à 22

Ah, la saison 10 de The Walking Dead sur Netflix, épisodes 16 à 22. Un sacré morceau, n'est-ce pas ? On est là, collés à l'écran, à se dire : "Mais qu'est-ce qui se passe encore ?". C'est un peu comme une réunion de famille où tout le monde a une opinion sur tout, sauf que là, les opinions peuvent vous mordre.
Alors, ces épisodes... soyons honnêtes. On a eu le droit à pas mal de rebondissements. On retrouve nos survivants préférés, ou du moins ceux qui ont réussi à ne pas finir en pâtée pour zombies. Et la Alpha, quelle femme ! Elle a un sens du style, disons, un peu... viscéral. Ses idées pour la communauté des Chuchoteurs sont... disons, peu conventionnelles.
On voit Carol, toujours aussi... Carol. Elle gère. Elle est le genre de personne que tu veux avoir dans ton équipe quand les choses tournent mal, même si elle a tendance à s'énerver un peu vite. Un peu comme quand on te sert un plat qui n'est pas assez épicé, mais avec des morts-vivants en prime.
Et Daryl ? Il est là, le plus souvent silencieux, mais toujours prêt à dégainer son arbalète. C'est le bon samaritain avec une tendance à la violence justifiée. On sent qu'il porte le poids du monde sur ses épaules, ou peut-être juste le poids d'un sac de munitions. Difficile à dire avec les zombies.
Ce qui est drôle avec ces épisodes, c'est qu'on a cette impression constante que le danger est juste au coin de la rue. Ou plutôt, au coin du bois. Ou plutôt, derrière chaque buisson. On ne peut jamais vraiment se détendre. Même quand il y a un moment calme, tu te dis : "Ok, c'est le calme avant la tempête... de zombies."
Je sais, je sais. C'est The Walking Dead. C'est censé être tendu. Mais parfois, j'ai l'impression que nos personnages se débattent avec des problèmes qui pourraient se résoudre avec un peu plus de communication. Ou peut-être une bonne tasse de thé et une discussion sérieuse. Mais bon, le thé ne repousse pas les Chuchoteurs, malheureusement.

L'épisode 16, par exemple. On en apprend beaucoup. On voit les conséquences. Et ça fait réfléchir. On se dit que la survie, c'est vraiment une affaire de choix. Des choix difficiles, des choix qui font mal. Et des choix qui impliquent souvent de courir très vite. Très, très vite.
Et puis, il y a cette histoire de Negan. Ce type est un cas. On ne sait jamais vraiment s'il est le héros du jour ou le méchant qui prépare son coup. C'est comme un pot de peinture qui a été secoué : on ne sait jamais quelle couleur va sortir en premier. Mais il est intéressant, il faut l'avouer. Il apporte une touche de... chaos organisé.
Ce qui m'a frappé, c'est cette envie constante de protéger les personnages qu'on aime. Quand Judith est en danger, on ressent cette panique. On voudrait crier à l'écran : "Attention ! Ne va pas là !". On devient un peu le parent inquiet de ces personnages fictifs. C'est ça, la magie (ou la malédiction) de cette série.

Ces épisodes sont un mélange d'action, de drame, et de ces moments où tu te dis : "Vraiment ? Ils vont faire ça maintenant ?". C'est un peu ma façon à moi de dire que j'adore quand ça bouge, même si ça me fait grincer des dents parfois. C'est du divertissement pur et simple, avec un soupçon de apocalypse. Et franchement, qui n'aime pas un peu d'apocalypse de temps en temps ? Juste pour pimenter le quotidien.
Alors, la saison 10, épisodes 16 à 22. Un voyage mouvementé, plein de surprises et de moments où l'on retient son souffle. C'est ce qu'on attend, non ? Un peu de peur, beaucoup d'action, et toujours ce fil rouge de l'humanité qui tente de survivre. Même quand les zombies ont le vent en poupe. Et ça, c'est une histoire qui, selon moi, mérite d'être racontée, un épisode à la fois.
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