Villain To Kill 107

Ah, la fameuse liste de choses à faire ! On en a tous une, n'est-ce pas ? Pas celle des courses au supermarché, non. Plutôt celle des "trucs qu'on aimerait bien faire un jour, peut-être, si on a le temps et l'inspiration". Et parfois, dans cette liste, il y a des grands projets, des envies qui nous titillent. Pour certains, c'est apprendre le ukulélé. Pour d'autres, c'est monter une étagère sans que ça penche. Et puis il y a ceux qui ont une idée un peu... plus audacieuse.
C'est là qu'intervient notre sujet du jour : le "Vilain à Tuer 107". Ne vous inquiétez pas, on ne parle pas de tueurs en série ou de scénarios dignes de Hollywood. Imaginez plutôt cette liste comme votre propre bac à sable d'aspirations. Le numéro 107, c'est juste un chiffre. Un peu comme ce vieil ami qu'on surnomme "le Procrastinateur Chronique" ; il est toujours là, quelque part.
Ce fameux "Vilain"
Alors, qui est ce fameux "Vilain à Tuer 107" ? C'est ce projet, cette idée, cette activité que vous avez mise sur la liste il y a... eh bien, probablement il y a un bail. Ça pourrait être :
- Apprendre à faire la mayonnaise maison. Oui, celle qui ne ressemble ni à de la crème fraîche diluée, ni à du sable mouillé. Le "Vilain" ici, c'est la peur de rater l'émulsion parfaite.
- Organiser enfin ses photos. On parle de ces milliers de clichés qui dorment sur un disque dur, témoins silencieux de vacances oubliées et de repas qui ont l'air délicieux mais qu'on ne se souvient plus avoir mangés. Le "Vilain" ? La montagne de travail.
- Écrire ce roman. Celui qui vous trotte dans la tête depuis le lycée, avec des personnages hauts en couleur et une intrigue digne d'une série Netflix. Le "Vilain" ? L'angoisse de la page blanche et le syndrome de l'imposteur.
- Faire son propre pain au levain. L'odeur de la boulangerie artisanale, le croustillant à la découpe... ça fait rêver. Mais le levain qui vit, qui respire, qui demande de l'attention... voilà un "Vilain" qui peut sembler intimidant !
En gros, le "Vilain à Tuer 107", c'est ce projet qui vous donne des frissons, pas forcément de peur, mais plutôt de défi. C'est un peu comme cette recette compliquée qu'on voit sur Instagram et qu'on se dit : "Un jour, je la ferai !". Et ce "un jour", il arrive souvent... dans nos rêves ou sur notre liste.
La bonne nouvelle ?
Le plus drôle, c'est qu'une fois qu'on s'y met, même un peu, le "Vilain" commence à perdre de sa superbe. C'est comme affronter un monstre imaginaire. Au début, il est énorme, terrifiant. Puis, à mesure qu'on s'approche, on réalise qu'il est juste fait de poussière et de quelques toiles d'araignée.

Vous voyez, c'est la même chose quand on commence à écrire les premières lignes de son roman, quand on achète enfin le bon vinaigre pour sa mayonnaise, ou quand on crée ce premier dossier "Photos Vacances 2010". Le "Vilain" n'est pas tant l'activité elle-même que l'appréhension qu'elle suscite. C'est le petit murmure dans notre tête qui dit : "Trop compliqué", "Trop long", "Je ne suis pas assez bon".
Alors, la prochaine fois que vous tomberez sur ce fameux "Vilain à Tuer 107" sur votre propre liste mentale, rappelez-vous : ce n'est qu'un projet qui attend votre coup de pouce. Et qui sait ? Peut-être que le numéro 107 se transformera en votre plus belle réussite du moment. Ou au moins, en une bonne anecdote à raconter autour d'un café. Et ça, c'est déjà pas mal, non ? On attaque le 108 ?
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