Verbe Venir Au Subjonctif Present

Salut toi ! Parlons un peu de verbe venir. Oui, oui, le verbe qui fait des allers-retours, qui arrive, qui repart. C'est déjà un peu rigolo, non ? Mais attends, ce n'est rien comparé à sa version au subjonctif présent !
Accroche-toi, parce que ça va secouer un peu. Le subjonctif, c'est ce mode magique qui exprime le doute, le souhait, la possibilité. Bref, tout ce qui n'est pas une certitude absolue. Et venir au subjonctif, c'est comme une petite surprise dans une boîte. Tu ne sais jamais exactement ce que tu vas trouver, mais c'est toujours intéressant !
C'est quoi ce truc, "que je vienne" ?
Alors, le truc, c'est qu'on n'utilise pas "que je vienne" tous les jours. Ouf ! Mais quand il faut, il faut. Imagine : "Il faut que je vienne". Voilà, simple, efficace. C'est la base. On dirait presque une formule secrète, non ?
Et pour le reste, c'est une petite danse. Que tu viennes, qu'il/elle/on vienne. Ah, le fameux "on" ! Toujours un peu mystérieux, il prend la même forme. Comme s'il avait une petite facilité avec ce verbe. "Je doute qu'on vienne". Ça sonne bien, n'est-ce pas ?

La famille s'agrandit : "que nous venions" et "que vous veniez"
Ensuite, on rentre dans le groupe. "Il est souhaitable que nous venions". Ça, c'est pour les moments où on veut vraiment faire équipe. Et puis, que vous veniez. Pour s'adresser à un groupe, avec une touche d'élégance. "J'espère que vous viendrez..." Oh pardon, ça c'est le futur. Le subjonctif, c'est : "J'espère que vous veniez...", si on est dans le doute ou le souhait immédiat. C'est subtil, je sais !
Et pour finir : "qu'ils/elles viennent"
Et le grand final : qu'ils/qu'elles viennent. La fin de la conjugaison, la touche finale. "Je crains qu'ils ne viennent pas". Ah, le fameux "ne" explétif ! Encore une petite bizarrerie qui rend le français si... français. C'est un peu comme un petit accent qu'on rajoute pour la forme. "C'est dommage qu'elles viennent trop tard."

Pourquoi c'est si amusant ?
Ce qui est génial avec venir au subjonctif, c'est que ça nous force à sortir de notre zone de confort. Ça nous rappelle que la langue française, c'est une palette de couleurs. On n'est pas obligé de parler en couleurs primaires tout le temps. Parfois, on a envie d'un petit dégradé, d'une nuance. "Pourvu qu'il vienne !" C'est une émotion, une petite pensée qui flotte dans l'air.
Alors, la prochaine fois que tu croiseras ce petit verbe, ne panique pas. Amuse-toi. Essaie de l'imaginer dans des phrases un peu folles. "Je ne suis pas sûr que tu viennes à ma fête..." ou "Il est possible que la pluie vienne demain !" C'est ça, le fun ! C'est jouer avec les mots, avec les possibilités. Alors, prêt(e) à venir ? 😉
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