Verbe Faire Au Subjonctif Présent

Salut tout le monde ! Laissez-moi vous raconter une petite histoire. Hier soir, j'étais en train de préparer mon dîner (oui, je suis une vraie rockstar ! 😜) et je pensais à toutes les choses que j'espérais pouvoir faire ce week-end. "J'aimerais qu'il fasse beau," je me disais, en regardant par la fenêtre un ciel un peu gris. "Et ce serait génial qu'il y ait moins de monde dans le métro demain matin !"
Et là, ça m'a frappé. Je venais d'utiliser le subjonctif plusieurs fois sans même y penser ! Vous aussi, je suis sûre, vous utilisez le subjonctif tous les jours, sans vous en rendre compte. Surtout avec ce fameux verbe faire. C'est un peu comme le super-héros discret de la grammaire française, toujours là quand on en a besoin pour exprimer une envie, un doute, ou une nécessité.
Le Subjonctif Présent du verbe "Faire" : Votre Nouveau Meilleur Ami !
Alors, pourquoi ce verbe "faire" est-il si important au subjonctif ? Parce qu'il est souvent introduit par des expressions qui demandent justement cette nuance d'incertitude, de désir, ou d'obligation. Des expressions comme :
- Il faut que... (Ah, le classique !)
- Il est important que...
- Je veux que...
- J'aimerais que...
- Il est nécessaire que...
- Je doute que... (Et ça, ça arrive souvent, n'est-ce pas ?)
Et à chaque fois, devinez quel verbe on retrouve pour décrire l'action qui suit ? Bingo ! C'est faire.
Prenons un exemple concret. Si je dis : "Je veux que tu fasses la vaisselle", c'est clair. Il y a une volonté. Je ne suis pas en train de raconter un fait, mais d'exprimer un souhait. Et le subjonctif fasses (avec un 's' à la fin, n'oubliez pas, c'est votre rappel visuel !) le montre parfaitement.

Pareil pour "Il faut que nous fassions un effort". On ne constate pas qu'on fait un effort, on dit qu'il est nécessaire d'en faire. La nuance est subtile mais essentielle !
Et le pire (ou le meilleur, selon votre humeur !), c'est qu'on oublie parfois toutes ces formes. On se retrouve à dire "Il faut que tu fais..." ou "Je veux que tu fais...". Oops ! Petite faute de grammaire, petite tache sur notre belle image de francophones accomplis. 😅
Alors, comment on s'en sort ?
La clé, c'est de se souvenir des terminaisons. Pour le verbe faire au subjonctif présent, ça donne :

- que je fasse
- que tu fasses
- qu'il/elle/on fasse
- que nous fassions
- que vous fassiez
- qu'ils/elles fassent
Vous voyez ? C'est surtout la première, deuxième, troisième personne du singulier et la troisième personne du pluriel qui sont un peu... mystérieuses avec leur "fasse" et "fassent". Les formes pour "nous" et "vous" sont un peu plus reconnaissables, ça ressemble au conditionnel, mais le contexte est différent.
Le truc, c'est la pratique. Entraînez-vous ! Pensez à vos désirs, à vos doutes. "J'espère qu'il fasse beau pour la randonnée." "Il est essentiel que nous fassions attention à notre santé." "Je ne pense pas qu'elle fasse exprès de nous déranger."
C'est en forgeant qu'on devient forgeron, dit-on. Et c'est en utilisant le subjonctif qu'on le maîtrise ! Alors, la prochaine fois que vous aurez une envie ou une incertitude, pensez au verbe faire, et laissez le subjonctif faire son travail. Vous allez voir, c'est moins compliqué qu'il n'y paraît. Et puis, ça rend votre français tellement plus riche et précis ! N'est-ce pas merveilleux ? ✨
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