Unreal Saison 4 Episode 8 Streaming

Ah, la saison 4 de Unreal. On en parle ou pas ? Perso, j'ai un peu lâché l'affaire au fil des épisodes. C'est pas que c'est nul, attention ! C'est juste que... c'est Unreal. Et parfois, faut bien l'avouer, le concept commence à fatiguer un peu. On connaît le refrain : des jeunes femmes magnifiques, des drames inventés, des producteurs sans scrupules. Ça tourne, ça tourne, et on se demande quand la roue va vraiment tourner dans le bon sens.
Et puis, il y a eu l'épisode 8. Ah, cet épisode 8 ! Je ne vais pas vous spoiler, promis. Mais disons que c'était... un moment. Un moment où l'on se dit : "Ok, peut-être que tout n'est pas perdu." On a vu des choses. Des choses qu'on n'attendait pas forcément. Des personnages qui sortent un peu de leur zone de confort (ou de leur zone de "faut être méchant pour être intéressant").
Ce qui est drôle avec Unreal, c'est cette capacité à nous faire aimer des personnages qu'on déteste au départ. C'est un peu comme ce plat que tu n'aimes pas, mais que ta grand-mère te force à manger, et qu'au final, tu trouves plutôt pas mal. Rachel Goldberg, par exemple. Parfois on a envie de la secouer, de lui dire "Mais non, ma belle, pas ça !". Et d'autres fois, on est là, devant l'écran, à hocher la tête, en mode "Oui, je comprends. La vie est dure. Surtout quand on produit une émission de téléréalité qui fait friser le ridicule."
L'épisode 8, il avait ce petit quelque chose. Une touche de réalisme, peut-être ? Ou juste une bonne idée de scénario qui tombe à pic. On se retrouve à espérer pour certains. Et ça, quand on regarde une série qui baigne dans le cynisme ambiant, c'est plutôt rare. On a envie de voir si, par miracle, un peu de lumière peut percer à travers les projecteurs et les manigances.

C'est cette ambivalence qui rend Unreal si particulière, vous ne trouvez pas ? On aime détester, on déteste aimer. C'est une relation toxique, mais on n'arrive pas à s'en défaire. Et puis, quand il y a un épisode comme le 8, qui relève un peu le niveau, on se dit : "Tiens, c'est pas si mal après tout. Peut-être que les scénaristes ont enfin trouvé la formule magique pour que ça ne soit pas que du drama pour le drama."
Alors, si vous aussi, vous avez regardé cet épisode 8 de la saison 4 de Unreal et que vous êtes un peu restés sur votre faim, ou au contraire, que vous avez été agréablement surpris, venez me dire ! Je suis curieux de savoir si ma petite opinion est si "impopulaire" que ça. Est-ce que vous aussi vous avez eu cette sensation que quelque chose se passait enfin ? Que les personnages commençaient à avoir une petite âme, au milieu de tout ce chaos organisé ?

On peut parler des personnages, de leurs choix douteux, de leurs moments de lucidité (rares, certes). On peut se lamenter sur le fait que, oui, le monde de la téléréalité est souvent aussi absurde que ce que montre Unreal. Mais l'épisode 8, il a offert une petite bouffée d'air. Une petite promesse que, même dans la fiction, un peu d'humanité peut transparaître. Et ça, je trouve que c'est déjà pas mal.
Alors, pour ceux qui hésitent encore, ou pour ceux qui ont déserté le navire, sachez que cet épisode 8 de la saison 4 de Unreal vaut peut-être le coup d'œil. Ne serait-ce que pour retrouver cette étrange fascination pour ce monde artificiel, mais qui, parfois, parvient à toucher quelque chose de bien réel en nous. Et si, en le regardant, vous avez une envie folle de commander des Fries bien grasses pour accompagner votre visionnage, ne vous inquiétez pas, vous n'êtes pas seuls. On est tous un peu dans le même bateau, à regarder cette drôle de machine médiatique tourner en rond. Sauf que dans l'épisode 8, peut-être qu'elle a tourné un peu mieux.
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