Une Si Longue Nuit épisode

Ah, Une Si Longue Nuit. Rien que le titre, ça fait déjà un peu peur, non ? On imagine tout de suite les insomnies, les réveils en sursaut, le café tiède à trois heures du matin. Et franchement, ce premier épisode, c'est un peu ça. Un concentré de "qu'est-ce qui se passe et pourquoi je suis fatigué juste en regardant ?".
On commence fort. On est directement plongé dans le grand bain. Pas de petite mise en jambe tranquille, non. Direct, on te balance des personnages, des situations, des secrets qui flottent dans l'air comme des miettes de pain après un goûter d'enfants. Et toi, tu es là, devant ton écran, avec ta propre tisane (pour essayer de te détendre, mais ça ne marche qu'à moitié), à essayer de démêler le fil d'Ariane. Ou plutôt, le fil de Spaghettis, tellement c'est embrouillé dès le départ.
La grande question existentielle : Mais pourquoi ?
C'est la question qui nous taraude tous, n'est-ce pas ? Pourquoi ce meurtre ? Qui a fait ça ? Et surtout, pourquoi ça prend autant de temps à résoudre ? Je sais, je sais, c'est une série, ça doit être long pour être intéressant. Mais parfois, on a l'impression que les personnages prennent un raccourci en passant par la case "pause café toutes les cinq minutes". On aimerait bien qu'ils courbent un peu plus vite. Qu'ils nous sortent la réponse du chapeau comme un magicien, juste pour qu'on puisse aller se coucher plus tôt.
Ces personnages qui nous font nous poser des questions
Et parlons-en des personnages. Il y en a tellement ! On dirait une grande famille recomposée où tout le monde a un passé plus ou moins sombre. Il y a le policier qui a l'air de porter le poids du monde sur ses épaules (et vu le nombre d'affaires qu'il a, je le comprends). Il y a la femme qui semble savoir des choses, mais qui les garde précieusement pour elle, comme un trésor caché. Il y a les amis, les voisins, la grand-mère qui a peut-être vu quelque chose en regardant par la fenêtre. Bref, tout un petit monde où chacun a son petit secret bien gardé.

On se dit qu'à force de chercher, ils vont finir par trouver. Mais quand ? Avant la retraite ? Après ? Le suspense est insoutenable. Et mon sommeil aussi.
Et puis, il y a ces moments où on pense avoir compris. On se dit "Ah ! C'est lui ! Je le savais !". Et cinq minutes plus tard, pouf ! La théorie s'écroule comme un château de cartes. C'est ça qui est à la fois génial et un peu frustrant. On est constamment sur le fil du rasoir, à se demander si le prochain rebondissement ne va pas nous envoyer directement dans le mur.

J'ai l'impression que certains personnages parlent en énigmes. Ils disent des choses cryptiques, des phrases qui te font réfléchir pendant une heure. Par exemple, quand quelqu'un dit "J'ai vu quelque chose hier soir...", on s'attend à une révélation fracassante. Et souvent, ce qu'ils ont "vu", c'est juste le chat du voisin traverser la rue. Franchement, Une Si Longue Nuit, ça se mérite. Il faut être prêt à y laisser des heures de sommeil. Mais bon, quand le dénouement arrivera enfin, on pourra dire qu'on était là depuis le début. Et ça, ça n'a pas de prix. Sauf peut-être quelques cernes sous les yeux.
Et vous, êtes-vous aussi dans ce tourbillon d'hypothèses ? Ou avez-vous déjà lâché l'affaire pour regarder des vidéos de chats ? Je vous comprends. Mais revenez, parce que Une Si Longue Nuit, même si elle est longue, elle nous tient quand même un peu en haleine. Un peu, c'est déjà ça, non ?
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