Tyrant Wants A Better Life

Ah, les tyrans. On les imagine souvent avec des manteaux de fourrure, des sourires tordus et une armée de sbires prêts à obéir au moindre de leurs caprices. Mais avez-vous déjà pensé qu'au fond, ces gros bonnets avaient, eux aussi, des aspirations plus... disons, terrestres ?
C'est un peu comme quand on décide de se mettre au régime. On se dit : "Ça y est, c'est fini le chocolat tous les soirs !" Mais au bout de deux jours, la tentation est là, tapie dans le coin de la cuisine, ressemblant étrangement à cette part de gâteau au chocolat qui vous fait de l'œil.
Eh bien, nos tyrans, ils sont pareils. Imaginez-les, après une journée passée à signer des décrets bidons et à mettre la pression sur leurs conseillers (ces pauvres types qui n'ont pas l'ombre d'un jour de congé), rentrer chez eux. Ils ne rêvent pas de conquérir le monde, non. Ils rêvent de choses simples.
Les petits plaisirs qui changent tout
Peut-être qu'ils rêvent de faire leur propre pain. Vous savez, ce moment de fierté quand le levain gonfle, quand l'odeur du pain chaud emplit la maison... Ça doit être aussi satisfaisant que de voir son visage sur tous les billets de banque, mais en plus… comestible. Et moins risqué en cas de révolution.
Ou alors, ils aimeraient bien pouvoir jardiner. Imaginer notre tyran préféré, penché sur ses rosiers, avec un petit chapeau de paille et des gants en caoutchouc. Il taille ses buissons, arrache les mauvaises herbes qui ressemblent un peu trop à ses opposants… C'est une métaphore, bien sûr. Ou peut-être pas.

Et avouons-le, ils aimeraient sûrement pouvoir aller faire leur shopping tranquillement. Sans être reconnu, sans que les gens s'évanouissent ou se mettent à hurler. Juste un petit tour au marché, choisir des fruits bien mûrs, discuter avec le vendeur. "Alors ce melon, il est bien ferme aujourd'hui ?" Ce serait presque adorable, non ?
Le dilemme du tyran
Le problème, c'est que leur vie, c'est un peu comme une boîte de Pandore. Une fois qu'on a le pouvoir, il est difficile de revenir en arrière. C'est comme essayer de remettre le dentifrice dans le tube. Impossible !

Alors, quand ils ont envie d'une vie plus tranquille, ils se retrouvent coincés. Ils veulent peut-être apprendre à tricoter, mais leur mère leur dit : "Mais enfin, petit, tu n'as pas mieux à faire ?" Ou ils rêvent de prendre un cours de cuisine, mais le professeur, terrorisé, leur donne uniquement la recette du goulash impérial.
C'est un peu notre lot à tous, finalement. On a tous envie de choses simples, de petites joies. Sauf que nous, on peut se permettre de rêver à une soirée pyjama entre amis, sans que personne ne doive lever une armée pour nous apporter les chips.
Alors la prochaine fois que vous entendrez parler d'un tyran, rappelez-vous : il a peut-être juste envie d'une bonne tasse de thé et de regarder des documentaires animaliers en paix. C'est déjà ça, non ? Ça nous fait tous un peu le même effet, quand on est fatigué et qu'on veut juste… souffler.
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