Two Empires The Slave Of The Empire

Imaginez un monde où tout est absolument parfait. Non, je ne parle pas de votre brunch du dimanche avec les croissants encore tièdes et le jus d'orange fraîchement pressé (bien que ce soit pas mal, avouons-le). Je parle d'un truc beaucoup, beaucoup plus grand. Je parle de deux empires qui, croyez-le ou non, étaient un peu comme nous et nos appareils électroniques : esclaves de leur propre création ! Oui, oui, vous avez bien entendu.
Prenez l'Empire Romain, par exemple. Ces gars-là, avec leurs toges élégantes et leurs aqueducs qui faisaient pâlir d'envie n'importe quel architecte moderne, ils étaient les maîtres du monde antique. Ils construisaient des routes qui semblaient s'étirer jusqu'à la fin des temps, ils avaient une armée qui pouvait faire pleurer un lion, et ils adoraient les spectacles dans leurs Colisées géants. Ça avait l'air plutôt cool, non ? Sauf que... ils étaient complètement dépendants de leurs esclaves.
Pensez à vos propres routines. Le matin, vous ne vous levez pas pour faire votre café, n'est-ce pas ? Votre machine fait le boulot. Vous ne marchez pas des kilomètres pour aller au travail, vous prenez votre voiture ou le bus. Eh bien, les Romains, c'était un peu ça, mais avec des gens ! Des milliers et des milliers de personnes, souvent capturées lors de guerres, qui faisaient tout le sale boulot. Ils construisaient les routes, cultivaient les champs qui nourrissaient tout l'empire, faisaient le ménage dans les villas luxueuses, et même aidaient à l'éducation des enfants riches. Imaginez si, du jour au lendemain, tous les robots aspirateurs du monde décidaient de faire grève en même temps. Panique à bord ! C'est un peu ce qui se passait dans la tête des puissants Romains quand ils pensaient à la main-d'œuvre.
C'était une machine énorme qui tournait grâce à la sueur et aux efforts de ceux qui n'avaient pas le choix.
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Et puis, il y avait l'Empire Inca. Ah, les Incas ! Ces génies de la montagne, avec leur cité perdue de Machu Picchu qui nous laisse encore bouche bée. Ils savaient comment cultiver sur des pentes abruptes grâce à leurs terrasses ingénieuses, ils avaient un réseau de chemins incroyables qui sillonnait les Andes, et leur organisation était si efficace que même nos entreprises actuelles pourraient en prendre de la graine. Mais devinez quoi ? Eux aussi avaient leur version de la dépendance.
Ils avaient le système de la mita. Ce n'était pas de l'esclavage au sens strict où l'on achète et vend des personnes comme des objets. C'était plutôt une forme de travail obligatoire pour l'État. Chaque homme valide devait dédier une partie de son temps à travailler pour l'empire. Ils construisaient des routes, des ponts, des forteresses, des temples, et travaillaient dans les mines d'or et d'argent. C'était comme si, pour pouvoir regarder votre série préférée, vous deviez d'abord passer X heures à réparer les routes de votre quartier pour que les facteurs puissent livrer les colis plus vite. Un peu contraignant, non ?

Le problème, c'est que ces deux empires, malgré leur grandeur et leurs réalisations incroyables, dépendaient tellement de cette main-d'œuvre qu'ils en sont devenus fragiles. Imaginez que votre smartphone, sur lequel vous dépendez pour tout, commence à bugger en permanence. Vous seriez perdu, non ? C'est un peu ce qui est arrivé. Quand il y avait des révoltes, des maladies qui décimaient la population laborieuse, ou simplement quand le système ne pouvait plus tenir, tout l'édifice menaçait de s'effondrer. C'est fascinant de voir comment même les plus grands peuvent être pris au piège par leurs propres structures.
Alors la prochaine fois que vous utilisez votre voiture pour aller chercher une baguette, ou que vous commandez un truc en ligne, pensez à ces empires. Ils ont construit des merveilles, ils ont façonné le monde, mais ils étaient aussi, à leur manière, des grands esclaves de la manière dont ils organisaient le travail. Et ça, ça nous rappelle qu'il faut toujours penser à comment on fait les choses, pour que ce ne soit pas nous qui finissions par être esclaves de nos propres inventions ! Pas vrai ?
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