Trone De Fer Saison 8 Episode 3

Ah, le fameux épisode 3 de la saison 8 de Game of Thrones. Souvenez-vous. Ce soir-là, le monde entier avait les yeux rivés sur son écran, les doigts croisés, priant pour que leurs personnages préférés ne deviennent pas, disons… des amuse-gueules pour dragons.
On avait tous attendu avec une impatience qui frôlait la déshydratation. Après des années de complots, de batailles épiques (et de familles qui s'entretuaient comme on change de chaussettes), le moment était venu. La bataille de Winterfell. Le choc des titans. Ou plutôt, le choc des vivants contre… eh bien, les très morts.
Et quelle bataille ! Si vous aviez un tapis persan, il a dû prendre cher à force de sauter dessus. Si vous buviez un café, vous avez certainement failli vous l'envoyer dans les narines. Parce que, avouons-le, c'était le chaos organisé, version médiévale fantastique.
Une stratégie digne des meilleurs experts… en panique.
On a vu nos héros, qui avaient pourtant eu le temps de répéter leurs chorégraphies de combat pendant des saisons entières, se lancer dans ce qui ressemblait à une partie de cache-cache mortel. Des armées entières s'empilaient comme des livres poussiéreux, les Dothrakis se sont évaporés plus vite qu'une flaque d'eau sous le soleil de King's Landing, et on s'est demandé si Jon Snow avait oublié où il avait laissé sa boussole.
Les Marcheurs Blancs, eux, avaient l'air d'être venus pour une conférence sur le froid. Ils avançaient, implacables, et on se disait que peut-être, juste peut-être, ils avaient une liste de présence à vérifier.

Et puis, il y a eu cette scène. Celle qui a fait hurler des millions de spectateurs dans le monde entier. Non, pas celle où Arya, avec une agilité digne d'une chatte sous caféine, a fait ce qu'elle devait faire (on y reviendra, pas d'inquiétude). On parle de la scène où l'on se demandait si les réalisateurs avaient décidé de tourner cet épisode dans le noir complet, avec juste une torche vacillante et une caméra qui avait bu un peu trop de vin de Dorne.
La visibilité, mes amis, était une notion largement hypothétique. On devinait des silhouettes, on entendait des cris, et on espérait de tout notre cœur que ce cri venait d'un méchant et pas de notre personnage préféré qui s'était pris les pieds dans sa propre cape.
Les moments qui ont fait vibrer (ou grincer des dents).
Mais ne soyons pas mauvaise langue ! Il y a eu des moments de pure adrénaline. Quand Drogon a fait son entrée en scène, par exemple. Là, on a senti la puissance. On a senti la destruction. On s'est demandé si on avait besoin d'un extincteur chez soi, juste au cas où.

Et cette fin… cette fin ! Après avoir vu tant de visages familiers lutter pour leur survie, quand le calme est enfin revenu (si l'on peut appeler ça un calme), on s'est dit : " Bon, ça, c'était intense !". On avait l'impression d'avoir couru un marathon, sans avoir bougé du canapé.
Finalement, l'épisode 3 de la saison 8, c'était un peu comme un repas de famille particulièrement animé : beaucoup de bruit, quelques moments de peur, des éclats de rire (souvent nerveux), et à la fin, on se dit qu'on est bien content d'en être sorti indemne. Et on se demande ce qu'il va bien pouvoir se passer ensuite, tout en vérifiant si notre compte en banque a survécu à toutes ces émotions.
En conclusion, cet épisode nous a rappelé une chose : même quand le ciel s'assombrit et que les zombies font la fête, un bon éclairage et une tasse de thé chaud font toujours des merveilles. Ou pas. Mais ça, c'est une autre histoire.
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