Transporteur 1 Film Complet En Francais

Ah, Transporteur 1 ! Un titre qui sent bon la gomme brûlée, les muscles bandés et les dialogues qui fusent plus vite que les balles. Si vous pensiez passer une soirée tranquille avec une tisane et un bon roman, euh… mauvais choix. Ce film, c'est plutôt le cocktail Molotov de l'action : ça explose, ça fait du bruit, et on en ressort avec un sourire un peu niais mais satisfait.
Pour ceux qui vivraient dans une caverne d'Ali Baba depuis 2002 (ou qui auraient miraculeusement échappé à sa frénésie), parlons du fameux Frank Martin. Ce n'est pas votre coursier du coin qui vous livre votre pizza tiède. Non, non. Frank, c'est le roi de la livraison spéciale. Son job ? Transporter des choses (et parfois des personnes) sans poser de questions, sans se faire prendre, et surtout, sans changer les objets de place. Un principe sacré, comme le fait de ne jamais manger de chocolat avant 10h du matin.
Le voici, interprété par un Jason Statham alors encore tout jeune (enfin, façon de parler, il a toujours eu ce regard qui dit "ne me cherche pas"), qui est l'incarnation même de la classe énervée. Il est aussi silencieux qu'un ninja dans une bibliothèque, mais quand il parle, ça décoiffe. Et quand il ne parle pas… eh bien, ça décoiffe encore plus !
Notre cher Frank se retrouve un jour avec un "colis" un peu… particulier. Imaginez une ravissante jeune femme, kidnappée, enfermée dans un coffre (oui, oui, comme une valise de luxe). Elle s'appelle Lai, et elle a décidé de mettre un peu de piment dans la vie de notre professionnel méticuleux. Et quand je dis piment, je veux dire des coups de pied, des retournements de situation dignes d'une partie de Twister survoltée, et une envie folle de semer le chaos.

Le scénario ? Disons qu'il est aussi linéaire qu'une autoroute sous les feux d'artifice. Frank doit livrer le paquet, mais voilà, le paquet a décidé qu'il avait sa propre volonté. Et elle n'est pas du genre à rester sagement assise. On a droit à des scènes de combat qui défient les lois de la physique, des cascades qui vous donnent le vertige juste en les regardant (surtout quand on pense au pauvre monsieur Statham qui a dû les faire, sans aucun doute avec un café bien fort), et des poursuites en voiture qui feraient pâlir d'envie n'importe quel rallyman.
On est loin de la psychologie de comptoir. Ici, on est dans le pur divertissement. Les dialogues sont ciselés avec la précision d'un couperet (ou peut-être d'une bonne paire de ciseaux, c'est moins dramatique). Les méchants sont suffisamment méchants pour justifier toutes les bastons, et les gentils sont… eh bien, Frank est très gentil, à sa manière. Il a un code d'honneur, vous savez. Il ne va quand même pas laisser une jolie demoiselle se faire maltraiter, même si elle est un peu… turbulente.

Bref, Transporteur 1, c'est le genre de film qui vous met en appétit pour plus d'action. C'est le genre de film où vous vous retrouvez à encourager le héros à faire encore plus de dégâts (juste devant votre écran, promis). C'est le genre de film qui vous fait dire : "Ah, le bon vieux temps des films d'action bien calibrés !"
Alors, si vous avez envie de débrancher votre cerveau et de vous laisser porter par une vague de testostérone et d'adrénaline, n'hésitez pas. Vous risquez juste d'avoir une soudaine envie de peindre votre voiture en noir et de regarder les livreurs de pizza avec une certaine méfiance. Et après tout, n'est-ce pas ça, le véritable succès d'un film d'action ? Vous laisser quelques petits tics nerveux… et des étoiles plein les yeux.
Gallery
