This Is Going To Hurt Avis

Ah, Avis. Ce nom qui évoque, pour certains, la liberté de la route, les vacances qui commencent. Mais pour d'autres, disons… disons que ça sent un peu le désespoir et la bataille homérique contre des formulaires qui donnent envie de se jeter par la fenêtre. On va parler de cette expérience, mais pas n'importe comment. On va la raconter comme une anecdote un peu folle, un peu stressante, mais surtout, très drôle.
Imaginez : vous arrivez à l'aéroport, fraîchement débarqué d'un vol où vous avez passé plus de temps à négocier avec votre voisin pour qu'il arrête de ronfler qu'à dormir. La seule chose qui vous motive, c'est cette voiture de location promise, votre liberté retrouvée. Vous vous dirigez vers le comptoir Avis, le sourire aux lèvres, prêt à récupérer votre bolide. Et là… le premier petit signe que ça va être… compliqué.
Les joies de l'attente
La file d'attente. Ah, la file d'attente chez Avis ! C'est un peu comme un marathon, sauf que vous ne courez pas, vous sentez vos jambes s'ankyloser et vous commencez à contempler sérieusement l'idée de faire du stop. Vous regardez les gens devant vous, le visage marqué par des batailles similaires. Certains ont le regard vide, d'autres tentent désespérément de faire de l'humour. Malheureusement, l'humour est aussi rare que le café gratuit ici.
Et quand c'est enfin votre tour ? Le conseiller Avis, avec un sourire qui pourrait cacher un traité de stratégie militaire, vous accueille. On vous demande votre permis, votre carte de crédit… la classique. Mais attention, votre carte de crédit doit être énorme. Genre, assez grosse pour acheter une petite île. Pourquoi ? Parce qu'ils bloquent une somme d'argent qui pourrait financer une expédition dans l'espace. Pour une assurance, vous comprenez. L'assurance que votre voiture ne va pas être utilisée pour une course poursuite avec des extraterrestres, j'imagine.

Le contrat : une œuvre d'art
Ensuite, le contrat. Oh là là, le contrat ! C'est un document si épais que vous pourriez vous en servir comme oreiller pour votre vol retour. Et chaque ligne est rédigée dans un langage tellement juridique qu'il faudrait un traducteur spécialisé, probablement formé à Poudlard. On vous parle d'éraflures invisibles à l'œil nu, de kilométrage "subtil" et de la clause qui stipule que si vous écrasez un Bigfoot, c'est votre responsabilité. Blague. Enfin, je crois.
Et le clou du spectacle : la voiture. On vous dit qu'elle est "parfaite". Et là, vous la voyez. Elle a peut-être quelques petites cicatrices de guerre, des rayures qui racontent des histoires… ou des collisions. Mais bon, c'est votre voiture pour les prochains jours. Vous signez, le cœur battant, et vous vous dites que ça va aller. Jusqu'à la prochaine surprise. Avis, c'est une aventure, c'est sûr. Une aventure qui vous fait apprécier le silence de votre propre appartement comme jamais auparavant. C'est magnifique, n'est-ce pas ?
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