The White Lotus Saison 2

Alors, voilà. Vous avez fini The White Lotus saison 2, n'est-ce pas ? Et vous êtes là, à vous gratter la tête, un verre de Prosecco (ou de limoncello, soyons fous) à la main, en vous demandant si vous avez bien compris le message subliminal des méduses ou si vous devriez investir dans une bonne paire de lunettes de soleil italiennes. Pas de panique, on est tous dans le même bateau (probablement un yacht de luxe, mais quand même).
Cette saison, mes amis, c'était un peu comme une recette de grand-mère : des ingrédients de qualité, un peu de drama, une pincée d'exotisme, et le tout servi dans un cadre qui vous donne envie de tout plaquer pour devenir hôtelier en Sicile. On retrouve notre cher Tanya McQuoid, toujours aussi... Tanya. Cette année, elle débarque avec son mari (et ses deux nouvelles BFFs qui ressemblent étrangement à des personnages de films d'espionnage) pour un séjour qui s'annonçait romantique, mais qui a vite pris des airs de Thrill à la sauce Méditerranée.
Et parlons de ces nouveaux arrivants ! On a la famille d'Américains moyens, dirigée par un père qui essaie désespérément de prouver que sa nouvelle richesse est, disons, "bien méritée". Sa femme, elle, est tellement survolée par la vie qu'on a l'impression de la voir traverser l'écran en mode diaporama. Et leurs fils ? Ah, les fils... un qui est obsédé par le sexe et l'autre qui est... ben, disons qu'il a des aspirations artistiques. Vous voyez le genre ?
Mais le vrai cœur de la saison, c'est ce trio de hommes d'affaires, avec leurs problèmes de masculinité et leurs complexes qui dépassent le budget d'une villa avec piscine à débordement. On a envie de leur dire : "Les gars, respirez. Prenez un café. Peut-être que votre vrai problème, c'est que vous n'avez pas assez regardé The Good Place pour comprendre comment être vraiment gentil."

Et puis, il y a les employés. Ah, le personnel du White Lotus ! Si seulement les clients savaient ce qui se passe réellement dans leur dos, ils feraient leurs valises plus vite qu'un touriste effrayé par une mouette. La directrice, Valentina, est une force de la nature, avec des yeux qui en disent long sur les catastrophes potentielles. Et n'oublions pas les hôtesses, qui gèrent tout avec un sourire, même quand elles ont envie de jeter quelqu'un dans la mer.
Ce qui est génial avec The White Lotus, c'est que ça vous fait réfléchir. Pendant que vous sirotez votre Negroni, vous vous demandez : "Est-ce que je suis plus proche de Tanya ou de la femme qui se plaint du manque de Wi-Fi ?" Et vous réalisez, avec un frisson, que la réponse est probablement un peu des deux. C'est ça, la magie de Mike White : il vous plonge dans un monde de paillettes et de folie pour mieux vous renvoyer à votre propre réalité. Et franchement, pour ça, on lui dit merci. Enfin, surtout quand il n'y a pas de cadavre à la fin.
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