The Wall - Film Pink Floyd Netflix

Alors, vous vous êtes retrouvé un soir pluvieux, le frigo un peu vide, la motivation aux abonnés absents, et vous tombez nez à nez avec “The Wall” de Pink Floyd sur Netflix ? Pas de panique, c'est le signe cosmique qu'il est temps de plonger dans cette expérience… disons, unique.
Vous savez, ce genre de film qui te prend par la main et te dit : “Ok, on va faire un petit tour dans la tête de ce mec, prépare ton pop-corn, ça va secouer.” C'est un peu comme ouvrir une boîte de chocolats dont tu connais pas les goûts, mais tu te dis que ça va être intéressant. Ou alors, c'est comme tomber sur tes vieilles photos de vacances quand tu étais ado : un mélange de gêne, de nostalgie, et de “mais qu'est-ce que j'avais dans la tête ?”.
Le Mur, cette grosse métaphore facile à comprendre (ou pas !)
Le concept est simple, presque autant que le réglage de ta cafetière le matin : construire un mur. Pas un petit mur de jardin pour cacher les poubelles, non. Un mur gigantesque, mental, émotionnel. C’est le mec, Pink, qui se construit une forteresse contre le monde, ses traumas, ses déceptions. Imaginez un peu la scène : vous êtes là, tranquille, et vous commencez à empiler des briques. Une grosse dispute ? Une brique. La mort d'un proche ? Une autre brique. La pression d'être une rockstar adulée ? Hop, encore une. Et à la fin, on se retrouve coincé, seul, avec un tas de vieilles briques qui sentent le renfermé.
On connaît tous ce sentiment, non ? Ce moment où on a envie de mettre un petit panneau “Ne pas déranger” sur notre porte et de ne plus en sortir avant que le soleil ne revienne (ou que quelqu'un ne nous apporte une pizza).

Visuellement, ça décoiffe
Et la musique, parlons-en ! C'est Pink Floyd, donc forcément, on n'est pas sur du zouk. C'est une bande-son qui te transporte, te secoue, te fait parfois te demander si tu as bien fermé la porte à clé. Les images, elles, sont aussi intenses. On a des moments surréalistes, des animations qui te font cligner des yeux, et des scènes qui te rappellent tes rêves les plus bizarres après avoir mangé trop de fromage avant de dormir.
C'est le genre de film où tu peux te permettre de penser à autre chose pendant cinq minutes. Tu peux vérifier tes notifications, te demander ce que tu vas manger demain, ou même réfléchir à la signification de la vie… pourvu que tu ne rates pas le passage où le mur s'écroule (ou pas). C’est un peu comme regarder un feu d’artifice : parfois, on est tellement absorbé par la beauté qu'on oublie de regarder la fusée partir. Mais quand ça explose, là, on est sûr de ne rien rater !

Pour qui, ce “Wall” ?
Alors, est-ce que “The Wall” est pour tout le monde ? Probablement pas. Si vous cherchez un film léger, avec des rires faciles et une fin prévisible à la “et ils vécurent heureux pour toujours”, passez votre chemin. Mais si vous avez envie de vous prendre une claque artistique, de réfléchir un peu (sans que ça devienne trop compliqué, promis), et de vous dire que finalement, votre vie n'est pas si mal que ça avec ses petites briques du quotidien, alors foncez.
C'est une expérience. Comme une randonnée en montagne : ça monte, ça descend, parfois on a le souffle coupé, mais la vue d'en haut… ça vaut le détour. Et puis, après l'avoir vu, vous pourrez dire : “Ah oui, “The Wall” ! Je vois de quoi vous parlez. C’est… euh… intense.” Et ça, c'est déjà une victoire.
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