The Walking Dead Saison 8?trackid=sp-006

Ah, la Saison 8 de The Walking Dead ! Un véritable voyage émotionnel, n'est-ce pas ? Enfin, émotionnel dans le sens où l'on pouvait ressentir une légère frustration par moments, comme quand on cherche ses clés et qu'elles sont juste devant notre nez.
On avait enfin droit à la grande guerre contre Negan et sa bande de joyeux drilles aux battes cloutées. Les enjeux étaient énormes, le suspense palpable… ou presque. Parce qu'il faut être honnête, après sept saisons à esquiver des morsures, à fabriquer des flèches improbables et à avoir des conversations existentialistes devant des hordes de morts-vivants, on commençait à se demander si certains personnages n'avaient pas développé une sorte d'immunité au drame.
Rick, notre Shérif préféré, était toujours là, avec sa mine de ceux qui ont trop vu de choses, une expression qui disait : "Oui, oui, encore un zombie, pas de panique, j'ai encore du scotch et de la bonne volonté." Et Negan ? Ah, Negan ! Ce charismatique psychopathe qui nous a habitués à des monologues d'une longueur… disons, substantielle. On le comprenait, il avait beaucoup à dire, et visiblement, pas beaucoup de temps libre entre deux coups de batte.
Quand la stratégie rencontre le… euh… pas toujours la stratégie
Les batailles s'enchaînaient, avec des plans plus ou moins malins. On a vu des gens courir dans tous les sens, tirer sur tout ce qui bouge (ou ne bouge pas d'ailleurs), et surtout, se cacher derrière des trucs… très pratiques. Genre, des rondins de bois. Ou des buissons. Les zombies, ces experts en camouflage, ne les repéraient jamais. Un mystère qui mériterait sa propre série dérivée, avouons-le.

Et puis, il y avait ces moments de répit. Des réunions autour d'un feu de camp, où l'on discutait des grandes questions de la vie : "Est-ce qu'on devrait partager ce dernier biscuit ?" ou "Si je meurs, promettez-moi de ne pas porter ma chemise à carreaux aux funérailles." Des dilemmes cruciaux, en somme.
Ce bon vieux Carl…
Parlons-en de Carl. Le fils de Rick, celui qui avait grandi dans ce monde post-apocalyptique, et qui avait l'air de porter le poids du monde sur ses jeunes épaules… et parfois, sur son bandeau sur l'œil. Sa destinée a été, disons… surprenante. Un peu comme quand on pense avoir gagné le gros lot à la loterie et qu'en fait, on a juste gagné un ticket gratuit pour la prochaine loterie. Le cycle de la vie, version zombies.

La saison 8 a été une montagne russe. Des moments de tension pure, entrecoupés de scènes où l'on se disait : "Est-ce que je suis le seul à trouver ça… un peu longuet ?" Mais c'est ça, The Walking Dead. On s'attache à ces personnages, on râle, on soupire, on se demande comment ils font pour avoir toujours autant de munitions, et on revient. Parce que, soyons honnêtes, qui ne voudrait pas savoir si Rick va enfin se couper cette barbe de trois ans ?
Alors oui, la Saison 8, ce fut un défilé. Un défilé de héros, de méchants, et de morts-vivants qui ne portaient jamais de pantalons stylés. Mais au final, on a tous survécu. Et ça, c'est déjà une victoire, non ? On peut tous se congratuler. Et peut-être qu'on devrait tous se faire livrer une pizza pour célébrer. Les zombies n'en voudront jamais.
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