The Walking Dead Saison 5 Uploaded

Ah, la cinquième saison de The Walking Dead ! La voilà, enfin uploadée, comme une vieille boîte de biscuits que l'on retrouve au fond du placard, pleine de promesses et de miettes oubliées. On peut enfin se replonger dans le monde merveilleux où le plus gros problème, ce n'est pas la taxe foncière, mais de savoir si le voisin a gardé son cœur ou s'il l'a transformé en compote pour zombie.
Cette saison, mes amis, c'était un peu le grand bain. Après les péripéties de la saison précédente, où l'on pensait qu'ils allaient enfin trouver le club de lecture parfait pour se changer les idées, nos héros se retrouvent dans une situation… disons… confortablement précaire. On retrouve Rick, toujours aussi stoïque, avec sa coupe qui défie les lois de la gravité et sa gestion des émotions qui ferait pâlir un moine bouddhiste.
Et puis, il y a les nouveaux lieux ! Oh là là, les nouveaux lieux ! On passe de la prison qui faisait un peu trop "colocation forcée" à un endroit qui ressemble étrangement à… un camping de luxe, mais avec plus de morsures et moins de cocktails. J'imagine les brochures touristiques : "Venez découvrir Terminus, l'endroit où les délicieux sandwichs ne sont pas toujours au jambon-fromage !" Gloups.
On a aussi assisté à des retournements de situation dignes d'une telenovela à grande échelle. Des alliances qui se font et se défont plus vite qu'un buffet à volonté. Des personnages qui partent, d'autres qui arrivent, et certains qui… eh bien, qui finissent par servir de hors-d'œuvre. C'est la dure loi du walker, on vous dit !
Et les zombies eux-mêmes ! Toujours aussi déterminés à nous rappeler qu'il ne faut jamais laisser traîner ses chaussettes sales. Ils sont là, ils rôdent, ils ont faim, et leur hygiène corporelle laisse franchement à désirer. On ne sait jamais quand l'un d'eux va décider de jouer au petit pois dans votre jardin.

Cette saison, c'est aussi l'occasion de voir nos personnages évoluer. Carol, la douce ménagère, se transforme en une sorte de Rambo au crochet, capable de fabriquer un lance-roquettes avec trois bouts de ficelle et une vieille casserole. Et Judith, la petite dernière, qui a plus de resilience que la moitié des survivants adultes. Elle doit avoir des couches qui absorbent aussi bien les larmes que les… euh… autres fluides.
N'oublions pas les moments de fierté familiale, où l'on découvre que le meilleur moyen de garder un groupe uni, c'est de partager des moments de panique collective et des dîners où le plat principal est une boîte de conserve rouillée. Les barbecues, version post-apocalyptique, ça doit être quelque chose.

Bref, la saison 5 de The Walking Dead, c'est un peu comme une bonne vieille recette : des ingrédients familiers (mâchoires qui claquent, flèches en guise d'épluche-légumes, cris déchirants), une bonne dose de suspense, et un final qui vous laisse à vous demander si votre frigo n'est pas en train de bouger tout seul dans la cuisine.
Alors, si vous cherchez un divertissement léger, un peu sanglant, et avec une bonne dose d'humour noir, n'hésitez pas. La saison 5 est là, prête à vous mordre… enfin, à vous faire rire. Juste, ne regardez pas trop longtemps dans le miroir après l'avoir terminée. On ne sait jamais.
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