The Seven Deadly Sins Saison 2 Adn

Ah, Les Sept Péchés Capitaux ! Qui n'a jamais rêvé de voir ses petits travers du quotidien élevés au rang d'art ? Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, voilà que la saison 2 nous chatouille les narines. Mais attention, pas n'importe quelle saison 2. Une saison 2 qui, selon moi, a un petit quelque chose en plus. Un ADN particulier. Un ADN que j'appellerais... l'ADN de la Saison 2 adn.
Le péché originel... de la répétition ?
Soyons honnêtes. Quand on parle de suite, on s'attend à du neuf. Des rebondissements, des retournements de situation qui vous font tomber de votre canapé. Mais avec cette saison 2, on a comme une impression de déjà-vu. Ce n'est pas forcément une mauvaise chose ! Parfois, retrouver ses personnages préférés, c'est comme retrouver un vieux pull confortable. On sait ce qu'on aime. Le Meliodas un peu trop sûr de lui, le Ban toujours prêt à faire une bêtise, la Diane au grand cœur... Ils sont là. Et c'est déjà ça.
Le truc avec l'ADN de la Saison 2 adn, c'est qu'il semble avoir une fascination pour les schémas familiers. On retrouve des dynamiques, des types de combats, des répliques qui nous rappellent la première saison. Est-ce de la paresse scénaristique ? Ou plutôt une volonté de rassurer le spectateur ? C'est là tout le mystère de cet ADN étrange.
La paresse, le pêché qui me parle le plus
Et si, au fond, ce qui rend cette saison 2 si... intéressante, c'est qu'elle embrasse la paresse ? Non, pas la paresse des créateurs, mais la nôtre ! On est fatigués. La vie est compliquée. On a juste envie de se poser devant un truc qu'on connaît, où les enjeux, bien que présents, ne nous demandent pas un effort intellectuel surhumain. L'ADN de la Saison 2 adn, c'est un peu ça : un plaisir coupable, un divertissement facile.
Regardez King. Il est là, avec son armée de fées, ses grands airs, mais au fond, on sait qu'il va finir par craquer et faire le truc sympa. C'est rassurant. C'est comme une recette de grand-mère. On sait que ça va être bon, même si on a déjà mangé le plat mille fois.
La gourmandise... des effets spéciaux ?
Et parlons de la gourmandise ! Cette saison 2, elle est peut-être un peu plus généreuse en effets spéciaux. On en prend plein les mirettes. Les combats sont plus spectaculaires, les pouvoirs plus flamboyants. C'est comme si on avait voulu nous gâter. On mange des pixels à pleines dents, et franchement, ça fait du bien. L'ADN de la Saison 2 adn, il a compris que le visuel, ça compte. Ça nous fait oublier que l'intrigue pourrait parfois manquer de mordant.
On se dit qu'avec toute cette énergie dépensée dans les explosions et les transformations, ils ont peut-être eu moins de temps pour peaufiner les dialogues. Mais est-ce si grave ? Parfois, une belle animation vaut mieux qu'un long discours.

L'envie... d'avoir vu la première saison
L'envie. Ah, l'envie ! Cette saison 2 joue beaucoup sur notre envie de retrouver les moments forts de la première. On a envie de revoir Merlin faire ses tours de magie, on a envie de voir Gowther dans son coin, à essayer de comprendre les émotions humaines. Cet ADN de la Saison 2 adn, il sait qu'il peut se permettre de nous rappeler ce qu'on aime, parce qu'on a déjà été conquis.
C'est comme si on nous disait : "Vous vous souvenez ? C'était cool, hein ? Ben voilà, on vous remet une petite dose !" Et on dit oui. On dit oui parce qu'on a envie de retrouver cette sensation. C'est un peu un piège, mais un piège qu'on apprécie.
La colère... et la frustration du fan ?
Et puis, il y a la colère. La colère qui monte quand on sent que le rythme ralentit. Quand on a l'impression que l'histoire tourne en rond. On voudrait que ça avance plus vite, qu'il se passe des choses plus importantes. L'ADN de la Saison 2 adn peut parfois nous mettre en rogne. On attend, on attend... et parfois, on a l'impression que rien ne bouge vraiment.
Mais est-ce de la vraie colère ? Ou juste une petite impatience passagère ? C'est une colère qu'on finit par dissiper avec un bon combat, un moment d'humour bien placé. C'est une colère qui ne dure pas longtemps, car on sait que nos héros sont là pour nous divertir.

L'avarice... des scénaristes ?
L'avarice. Est-ce que les scénaristes ont été avares en idées ? Peut-être un peu. Ils ont gardé le meilleur pour la fin, ou ils ont recyclé ce qui marchait. C'est un peu l'impression qu'on a parfois. On sent qu'ils ne veulent pas trop se mouiller. Ils ne veulent pas prendre de risques. L'ADN de la Saison 2 adn, il est peut-être un peu... économe en matière de nouveautés narratives.
Mais est-ce si mal ? Dans un monde où tout va si vite, avoir quelque chose de prévisible, c'est aussi une forme de réconfort. On n'est pas obligé de réfléchir à chaque seconde. On peut juste se laisser porter.
L'orgueil... et le retour des héros
Enfin, l'orgueil. L'orgueil des personnages, bien sûr, mais aussi peut-être l'orgueil des créateurs. Ils savent qu'ils ont une franchise qui marche. Ils savent qu'on attend cette saison 2 avec impatience. L'ADN de la Saison 2 adn, c'est aussi ça : une confiance en soi inébranlable. Ils savent qu'ils peuvent se permettre de faire ce qu'ils font, parce qu'on sera là pour regarder.
Et franchement, on sera là. Parce qu'au final, malgré nos petites critiques, malgré nos moments de frustration, on aime retrouver cette bande de bras cassés. Cet ADN de la Saison 2 adn, il a peut-être ses défauts, mais il a aussi ce quelque chose qui nous fait revenir. Un mélange de familiarité, de spectacle et d'un soupçon de plaisir coupable. Et ça, moi, ça me fait sourire.
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