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The Post Destruction World


The Post Destruction World

Ah, le monde d'après. Vous savez, ce petit moment étrange où tout a changé, mais où on essaie quand même de retrouver ses petites habitudes. C'est un peu comme après un gros déménagement. Les meubles sont posés à l'arrache, il y a encore des cartons partout, et vous cherchez votre tasse préférée qui, bien sûr, est au fond du carton "vaisselle fragile". Le monde post-destruction, c'est un peu ça, mais à l'échelle planétaire.

Imaginez : vous vous réveillez un matin, le soleil brille (enfin, si le soleil est encore là, on n'est pas à ce point précis des scénarios catastrophe), et vous sortez pour aller chercher votre baguette. Sauf que la boulangerie est… disons, un peu moins fréquentable. Plus de vitrine étincelante, plus de petit carrelage propre. C'est plutôt une sorte de décor de film de science-fiction à petit budget. Mais hey, la vie continue ! Vous trouvez un petit marchand ambulant avec une brouette rouillée, vendant des pains qui ont vu des jours meilleurs. Ça a un goût… authentique.

Et les interactions sociales ! C'est là que ça devient vraiment marrant. Fini les conversations polies sur la météo. Maintenant, on échange sur la qualité des rations de survie qu'on a réussi à dégoter. "T'as vu les nouvelles conserves de haricots ? Elles sont un peu ferrailleuses cette semaine, non ?" Ou alors, le grand classique : "T'as une batterie de rechange pour mon talkie-walkie ? Le mien fait des bruits bizarres depuis que le satellite a décidé de faire la sieste." On devient des vrais bricoleurs du quotidien, des génies de la débrouille.

Les transports, parlons-en ! Les embouteillages ? Un lointain souvenir, une légende urbaine que les anciens racontent aux plus jeunes. Maintenant, pour aller d'un point A à un point B, on utilise… ce qui roule. Un vieux vélo rafistolé avec des pièces trouvées, une trottinette électrique qui a pris un coup dans l'aile, ou même, pour les plus audacieux, un chariot tiré par un chien bien entraîné (si les chiens ont survécu aux événements, c'est une autre question). C'est plus écologique, non ? Moins de pollution, plus de contact avec la nature. Enfin, si la nature n'est pas trop poussiéreuse.

Premium Photo | Postapocalypse world after nuclear war Destroyed
Premium Photo | Postapocalypse world after nuclear war Destroyed

Et la technologie ! On redécouvre la valeur d'une simple lampe à huile. Internet ? Une fantaisie d'une autre époque. Les smartphones ? De jolis presse-papiers futuristes. On communique grâce à des signaux de fumée (attention aux fausses alertes !) ou des messages codés envoyés par des oiseaux voyageurs (il faut espérer qu'ils aient leur GPS intégré). C'est un retour aux sources, un peu comme quand on redécouvre les joies de lire un bon vieux livre en papier, au lieu de faire défiler des trucs sans fin sur un écran.

Le plus beau dans tout ça, c'est cette solidarité nouvelle. Les voisins deviennent des alliés précieux. On partage nos maigres ressources, nos connaissances (comment faire un feu avec deux cailloux, c'est toujours utile). C'est un peu comme un énorme jeu de survie grandeur nature, sauf que les enjeux sont un peu plus… élevés. Mais au fond, on reste les mêmes. On cherche juste à trouver un peu de joie, un peu de réconfort, même quand le paysage autour ressemble à une œuvre d'art abstraite un peu trop agressive. C'est ça, le monde d'après : une sacrée aventure, pleine de surprises, et parfois, d'un humour… involontaire.

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