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The Originals Saison 2 Vf


The Originals Saison 2 Vf

Ah, The Originals Saison 2 Vf… Si vous êtes comme moi, vous vous êtes probablement déjà retrouvé un dimanche après-midi pluvieux, le canapé comme fidèle allié, à vous demander : « Mais qu'est-ce qui va bien pouvoir se passer dans la vie de ces gentils vampires qui n'arrêtent pas de se chamailler ? » Parce que soyons honnêtes, suivre la famille Mikaelson, c'est un peu comme suivre une famille recomposée un peu… euh… très spéciale. On a le père protecteur ( Klaus, bien sûr, mais avec des méthodes de "protection" qui feraient pâlir un prof de yoga), la mère marraine un peu envahissante (Esther, qui a le don de surgir au pire moment, un peu comme cette tante qui débarque sans prévenir à Noël), et puis les enfants… ah, les enfants ! Entre Rebekah qui cherche désespérément sa place, Elijah qui essaie de garder un semblant de raison dans le chaos ambiant (bonne chance, mon vieux !), et Kol qui est juste… Kol (on l'aime, mais faut avouer, il est imprévisible comme une loterie), c'est un vrai feu d'artifice permanent.

La saison 2 en VF, c'était un peu notre dose d'adrénaline télévisuelle, non ? On avait l'impression d'avoir des spoilers dans la vie de tous les jours. Vous savez, quand votre ado refuse de ranger sa chambre ? Vous vous dites : « Ah, ça, c'est du Klaus Mikaelson dans sa version miniature ! » Ou quand votre collègue décide de lancer une nouvelle mode vestimentaire… c'est un peu comme si Finn avait enfin trouvé son style. Sauf que Finn, avouons-le, aurait probablement fait un carton avec un simple t-shirt noir. Mais bon, c'est pas le sujet !

Le Melange Parfait entre Chaos et Tendresse (ou presque)

Ce qui est génial avec The Originals Saison 2 Vf, c'est ce mélange improbable. D'un côté, on a des enjeux cosmiques, des malédictions millénaires, des guerres entre créatures surnaturelles qui feraient passer une réunion de syndic pour une partie de scrabble. Et de l'autre, on a des discussions familiales qui ressemblent étrangement aux nôtres. Genre, le moment où Klaus se plaint que personne ne comprend sa vision stratégique… ça vous rappelle pas quelqu'un ? Peut-être votre propre expérience quand vous essayez d'expliquer la subtilité d'un film d'auteur à votre moitié qui préfère les explosions ? C'est exactement ça, mais avec des crocs en plus.

Et puis, il y a cette relation complexe entre Klaus et sa fille Hope. C'est le truc qui nous touche le plus, avouons-le. Voir ce vampire millénaire, ce semi-dieu redoutable, devenir un père maladroit mais plein d'amour… c'est comme regarder un ours brun apprendre à tricoter : inattendu, un peu dangereux, mais tellement attendrissant. On se dit que même les créatures les plus sombres peuvent avoir un cœur qui bat, même s'il bat un peu plus fort (et plus vite) que le nôtre.

Bref, cette saison, c'était un peu notre échappatoire. Un moment où l'on pouvait se dire : « Bon, ma journée a été compliquée, mais au moins, je n'ai pas à gérer une guerre de succession avec des sorciers et des loups-garous. » Et ça, mes amis, ça n'a pas de prix. C'est pour ça qu'on aime regarder ces séries, pour s'identifier un peu, beaucoup, passionnément, à ces personnages qui, malgré leur immortalité et leurs pouvoirs divins, nous rappellent qu'au fond, on est tous un peu… humains. Ou du moins, qu'on cherche à l'être. Même quand on s'appelle Mikaelson.

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