The Handmaid's Tale Streaming Saison 2 Episode 1

Ah, The Handmaid's Tale. Après une première saison qui nous a laissés aussi secoués qu'un cocktail après une soirée trop arrosée, on revient pour cette saison 2. Et soyons honnêtes, qui n'avait pas un petit nœud à l'estomac en attendant de savoir ce qu'allait devenir notre chère June/Offred ?
Dès les premières images, on comprend que le rose bonbon et les licornes, ce n'est pas pour demain à Gilead. Le ton est donné : ça va continuer à être aussi joyeux qu'une réunion de syndic un lundi matin. Mais attention, pas de panique ! On est là pour ça, n'est-ce pas ? Pour se faire peur en sécurité, confortablement installé sur son canapé avec un bon plaid.
L'épisode 1 de cette saison 2, intitulé "June", nous replonge dans l'univers oppressant, mais avec une touche encore plus… intense. June est toujours dans cette situation cauchemardesque, mais on la sent prête à sortir les griffes. Fini la soumission passive, notre héroïne semble avoir décidé de passer à l'action. On la voit… enfin, on la voit se débattre, c'est le mot. Et avouons-le, ça fait un bien fou de la voir lâcher un peu de lest, même si ce lest est souvent synonyme de danger extrême.
La réalisation est toujours aussi brillante et dérangeante. Les plans sont serrés, claustrophobes, nous enfermant avec June dans ses angoisses. Les couleurs sont toujours aussi criardes et contrastées, nous rappelant la façade lisse de cette société dystopique qui cache tant de noirceur. Et la musique… ah, la musique ! Parfaite pour nous donner des frissons, même quand on est en train de manger du pop-corn.

Ce premier épisode est une sorte de relance. On nous montre que la fuite n'est pas une option facile, que Gilead est un réseau implacable. Mais surtout, on voit comment le traumatisme de June et les événements récents la transforment. Elle n'est plus seulement une victime passive. Il y a une détermination nouvelle qui pointe le bout de son nez, un brin d'espoir, aussi mince soit-il. C'est comme si elle avait mangé du lion, version Gilead.
On retrouve avec plaisir (oui, oui, plaisir morbide, on assume !) les autres personnages. Serena Joy, toujours aussi calculatrice et complexe. The Commander, dont l'ambiguïté nous agace autant qu'elle nous fascine. Et puis, il y a les nouveaux visages, qui promettent de pimenter le tout. On sait que ça va aller loin, très loin. Le genre d'épisode qui te fait dire : "Bon, je crois que je vais avoir besoin d'une thérapie après ça."

En bref, ce retour est tout sauf une promenade de santé. C'est un uppercut visuel et émotionnel. On nous rappelle que le combat pour la liberté est ardu, mais qu'il est essentiel. Et si vous pensiez que la saison 1 était intense, préparez-vous. La saison 2 démarre en trombe, et on a le sentiment que le meilleur (ou le pire, selon le point de vue) reste à venir.
Alors, la prochaine fois que vous vous plaindrez de devoir plier du linge, rappelez-vous juste que dans Gilead, on préfère vous laisser le temps de réfléchir à vos erreurs… en uniforme rouge.
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