The Handmaid's Tale Saison 3 Resume

Ah, La Servante Écarlate, saison 3. On en a tous parlé, non ? C'est un peu comme cette série qu'on démarre sans trop savoir où ça va, et puis, bam ! On se retrouve coincé, obsédé, à se demander comment June va bien pouvoir s'en sortir cette fois.
Imaginez un peu. Vous sortez pour aller chercher du pain, et soudain, vous vous retrouvez dans un monde cauchemardesque où tout est régulé, où votre garde-robe est décidée pour vous et où chaque conversation est potentiellement trahison. Un peu comme quand vous confiez votre plan de repas de la semaine à votre conjoint, et que celui-ci décide que finalement, ce sera des pâtes tous les jours. Le cauchemar, je vous dis.
Cette saison 3, c'était un peu le grand remue-ménage. Après les événements de la saison précédente, on se disait : "Allez, ça va bouger !" Et ça a bougé, oh que oui ! June, notre héroïne au look rouge vif et à la détermination de béton armé, elle n'a pas chômé. On l'a vue passer de victime un peu résignée à femme en mission commando. C'est le genre de personne qui, après avoir renversé son café, ne se contente pas de nettoyer, mais décide de réorganiser toute la cuisine, par la même occasion.
On a vu des moments de pure résistance. Des petites étincelles dans l'obscurité, comme quand on arrive à faire tenir le dernier morceau de pizza dans le frigo, et qu'on se dit : "Ça, c'est une victoire !" Sauf que là, les victoires, elles étaient un peu plus… impactantes. On a vu des alliances improbables se former, un peu comme quand vous décidez de partager votre dernier paquet de biscuits avec un voisin que vous connaissiez à peine, juste parce que la situation l'exige.

Et puis, il y a eu la pression. La pression constante. C'est le sentiment que vous avez quand vous avez oublié de répondre à un email important et que vous repassez toute votre journée à vous demander si vous n'avez pas déclenché une crise internationale. La pression était là, pesante, palpable. On sentait le danger à chaque coin de rue, ou plutôt, à chaque coin de tapis persan.
Certains personnages ont eu droit à des arcs narratifs plutôt… surprenants. Des retournements de situation qui vous font dire : "Non, mais ils sont sérieux ?" Un peu comme quand vous pensez avoir trouvé la fin parfaite d'un livre, et que l'auteur décide de la réécrire en plein milieu du dernier chapitre. On a eu le droit à des choix cornéliens, des décisions difficiles qui vous font vous frotter les yeux et vous demander si vous n'avez pas rêvé.

Au final, cette saison 3, c'était une sacrée montagne russe émotionnelle. On a crié, on a pleuré, on a secoué la tête en disant : "Mais pourquoi ils font ça ?" Mais au fond, on était là, scotché à l'écran, parce qu'on voulait savoir. On voulait savoir si la flamme de l'espoir allait continuer de briller, même dans ce monde de ténèbres.
C'est un peu comme quand vous êtes bloqué dans les embouteillages, et que malgré la frustration, vous ne pouvez pas vous empêcher de regarder les autres voitures, curieux de savoir s'ils vont enfin bouger. La Servante Écarlate, saison 3, c'est cette curioisté poussée à l'extrême. Et franchement, même si c'est parfois angoissant, on en redemande, n'est-ce pas ?
Gallery
