The Handmaid's Tale Saison 2 Episode 3

Ah, la saison 2 de The Handmaid's Tale ! On en parlait encore l'autre jour au café, juste après le coup de Grâce de l'épisode 3. Si vous pensiez que les choses ne pouvaient pas devenir plus intenses, préparez-vous à avoir votre petit monde complètement chamboulé. On a atteint un nouveau niveau, mes amis, un niveau où même le silence peut vous donner la chair de poule. C'est comme regarder un chaton super mignon, mais ce chaton vient de vous montrer qu'il sait parfaitement manier un laser de mort, et vous vous retrouvez là, à la fois terrifié et... fasciné !
L'épisode s'ouvre en douceur, enfin, aussi "doucement" que The Handmaid's Tale peut l'être. On retrouve notre chère June, toujours aussi maligne, toujours aussi rebelle dans son cœur. Elle est là, dans ce nouvel environnement, cette "colonie", qui ressemble à une sorte de camp de vacances version apocalypse. On pense à tous ces stages d'intégration qu'on a faits, où on est censé apprendre les ficelles du métier, mais là, les ficelles, ce sont des cordes pour se pendre ou pour être attachée. Autant dire que le team-building est un peu différent.
Et puis il y a Ofglen. Oh, Ofglen ! Cette femme est une véritable force de la nature. Si elle n'était pas dans un monde dystopique, elle serait probablement la PDG d'une multinationale, ou une championne du monde de poker, ou une architecte qui conçoit des bâtiments incroyables qui défient la gravité. Dans cet épisode, elle nous montre encore à quel point elle est résiliente, à quel point elle refuse de se laisser briser. C'est le genre de personne qui, même si on lui donne une cuillère pour creuser un tunnel, le fera, et en plus, elle vous fera un sourire moqueur pendant ce temps. Elle incarne cette petite flamme d'espoir, cette étincelle de défi qui refuse de s'éteindre.
Ce qui est vraiment génial dans cet épisode, c'est la façon dont il nous montre que même dans les situations les plus désespérées, l'humanité trouve toujours un moyen de se manifester. On voit des moments de connexion, des regards échangés qui en disent long, des petits gestes de solidarité qui sont comme des bouées de sauvetage dans un océan de désespoir. C'est comme quand on est coincé dans un ascenseur avec des inconnus, et qu'au bout d'un moment, on commence à raconter des blagues pour passer le temps. La survie, ça forge des liens, hein ?

La tension monte, bien sûr. Il y a des moments où on a envie de crier devant son écran, de dire à June : "Non, ne fais pas ça !" ou "Fais attention !". C'est ce qu'on appelle le suspens, et là, c'est du suspens de haute voltige. On est accroché, on ne peut pas lâcher. Les réalisateurs ont cette façon de nous tenir en haleine, de jouer avec nos nerfs comme s'ils étaient des instruments de musique. Et nous, on est là, spectateurs transis, le cœur battant la chamade, se demandant ce qui va se passer ensuite. C'est du pur bonheur cathartique, si on peut appeler ça du bonheur !
L'épisode nous pousse dans nos retranchements, nous fait réfléchir. Il nous rappelle que la liberté est quelque chose de précieux, quelque chose qu'il faut défendre à tout prix. Et quand on voit ce que ces femmes subissent, on se dit : "Wow, merci la vie d'avoir inventé les réseaux sociaux et le droit de porter des jeans !". C'est une leçon d'humilité, une leçon de gratitude. On sort de là avec un sentiment étrange, un mélange d'effroi et d'admiration, mais surtout, avec une envie folle de voir la suite. Parce que oui, même dans la noirceur, on cherche toujours la lumière, et The Handmaid's Tale nous le montre avec une force incroyable.

June et Ofglen, ces deux-là, elles sont la preuve vivante qu'on ne peut pas éteindre une flamme quand elle est alimentée par le courage. On en redemande, franchement !
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