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The Handmaid's Tale La Servante écarlate Saison 5


The Handmaid's Tale La Servante écarlate Saison 5

Ah, La Servante Écarlate, saison 5. On en a beaucoup parlé. Et franchement, parfois, on a juste envie de s'asseoir avec un bon thé (ou une tisane, pour rester dans le thème), et de refaire le monde. Ou du moins, de refaire Gilead. Surtout quand on pense à certaines choses qui se passent...

Un petit mot sur Offred... euh, June

Alors, notre June. Toujours aussi déterminée. On la voit courir partout, faire des plans incroyables. Parfois, on se dit : "Mais comment elle fait ?". C'est un peu comme quand on cherche nos clés et qu'on est sûres de les avoir laissées là, et puis... pouf ! Disparues. Sauf que là, c'est des armes et des évasions.

Elle est toujours en mode vengeance. Et on comprend. Oh oui, on comprend. Qui n'a jamais voulu rétribuer une injustice ? Mais des fois, elle va un peu loin, non ? On est là, le cœur battant, en se disant "Attention, June ! Pas trop vite !". C'est comme quand on veut donner son avis sur une série qu'on adore, et qu'on a peur de dire la mauvaise chose. La pression !

Serena Joy, toujours aussi... Serena Joy

Et que dire de Serena Joy ? Ah, Serena. Elle est partie au Canada, avec son mari Fred. Et elle pense que tout va aller comme sur des roulettes. On la voit s'agiter, essayer de retrouver sa place. C'est un peu comme quand on emménage dans un nouveau quartier et qu'on essaie de comprendre les codes. Sauf que là, les codes, c'est le pouvoir et la manipulation.

Elle veut être une grande dame, une influenceuse, mais façon Gilead. C'est un peu comme vouloir mettre un filtre Instagram sur la réalité. Ça ne marche jamais vraiment. On la regarde faire, avec un mélange de fascination et de... disons, d'amusement teinté d'inquiétude. Elle ne changera jamais vraiment, hein ? C'est ça qui est à la fois terrifiant et, avouons-le, un peu divertissant.

The Handmaid’s Tale : la servante écarlate : The Handmaid’s Tale : la
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Parfois, on aimerait juste lui dire : "Sérieux, Serena, laisse tomber. Va te faire une manucure."

Nick et le dilemme

Et Nick ? Toujours ce regard mystérieux. On ne sait jamais trop sur quel pied danser avec lui. Il est là, il aide, il protège... ou pas. C'est un peu comme ce voisin sympa qui vous rend service, mais dont on ne sait pas trop s'il a un double de vos clés. On est en mode "oui, non, peut-être...". Sa relation avec June, c'est un sacré feuilleton dans le feuilleton.

The Handmaid's Tale, la Servante écarlate : que comprendre de la fin de
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Gilead, toujours aussi... Gilead

Gilead. Ce pays qui refuse de s'arrêter de dégringoler. Les femmes en rouge, les hommes en noir. Une esthétique très... cohérente, il faut le reconnaître. Mais une cohérence qui fait froid dans le dos. Chaque jour, on se dit qu'ils vont finir par se rendre compte que ça ne marche pas. Et pourtant, ils continuent. C'est un peu comme essayer de faire tenir un post-it sur un mur humide. Ça ne colle pas longtemps.

La saison 5 nous ramène dans ce monde où les conversations sont chuchotées, où chaque regard est pesé. On est là, collés à notre écran, à espérer que justice soit faite. Et en même temps, on se dit que ces personnages, malgré tout le mal qu'ils font, sont parfois si... humains. Dans leurs erreurs, dans leurs faiblesses. C'est peut-être ça, le vrai pouvoir de cette série : nous faire réfléchir, même quand on veut juste se détendre.

Alors oui, La Servante Écarlate saison 5. C'est intense, c'est parfois dur, mais c'est aussi une sacré expérience télévisuelle. On en ressort secoués, mais avec cette petite étincelle de "qu'est-ce qui va se passer ensuite ?" qui nous tient en haleine. Et ça, ça n'a pas de prix. Ou presque.

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