The Great Cleric Scan

Imaginez la scène, chers amis, vous êtes là, tranquillement, à siroter votre café (ou votre infusion si vous êtes du genre très sain), et là, boum ! Une nouvelle qui vous fait dresser les cheveux sur la tête. Non, ce n'est pas une promotion sur les croissants, mais quelque chose de bien plus... sacré.
On parle aujourd'hui du Grand Scan Cleric, un truc qui sonne comme le titre d'un vieux film de science-fiction des années 80, avec des néons partout et un synthétiseur qui fait pouët pouët. Mais non, mes amis, c'est du sérieux. Ou du moins, aussi sérieux qu'une armée de moines déguisés en agents secrets.
En gros, ça s'est passé il y a un bon bout de temps. On parle de l'époque où les tablettes étaient en pierre et les smartphones étaient des grimoires un peu lourds. Il y avait une époque, avant l'internet tel qu'on le connaît, où les informations circulaient... disons, de manière un peu plus artisanale.
Les clercs, ces gens instruits qui savaient lire et écrire (déjà ça, c'était pas donné à tout le monde !), avaient une mission. Une mission qui ressemblait à peu près à ça : "Faites une liste de tout ce que vous trouvez d'intéressant dans ce vieux bouquin poussiéreux."
Et quand je dis "intéressant", ça pouvait être n'importe quoi. La recette d'un bon ragoût pour l'hiver ? Notez-le ! Une prédiction sur l'arrivée d'une nouvelle constellation qui ferait peur aux gens ? À ajouter ! Des conseils pour bien tondre sa brebis ? Indispensable !

C'était un peu comme si on leur avait donné une énorme base de données, mais sans les ordinateurs. Ils devaient tout copier à la main. Imaginez la patience ! On dirait mon grand-oncle essayant de remplir sa déclaration d'impôts avec une plume d'oie.
Le Grand Scan Cleric, c'était donc ce travail colossal de recopie, de compilation, de sauvegarde de savoir. Un peu comme si on avait demandé à des milliers de bibliothécaires de photographier chaque page de chaque livre du monde, mais avec des outils du Moyen Âge. Impressionnant, non ?

Et le plus drôle, c'est que certains de ces "scans" ont survécu. On les trouve encore aujourd'hui, dans des bibliothèques poussiéreuses ou des couvents isolés. Ce sont des trésors, des fenêtres ouvertes sur le passé. On y trouve des choses folles, des connaissances oubliées, des trucs qui nous font dire : "Mais pourquoi ils notaient ça ?"
Alors la prochaine fois que vous utiliserez votre téléphone pour chercher une recette de crêpes, pensez à ces braves clercs qui ont peut-être, sans le savoir, jeté les bases du premier cloud de l'histoire. Sans wifi, mais avec une foi inébranlable (et probablement beaucoup de maux de dos).
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