The Fall Saison 1 épisode 5

Ah, la saison 1, épisode 5 de The Fall. Si vous pensiez avoir vu le pire des cauchemars ambulants, détrompez-vous. Cet épisode, mes amis, c'est un peu comme une bonne tasse de thé réconfortante... mais le thé est fait avec des ingrédients suspects et servi dans une tasse avec une fissure inquiétante. Vous voyez le tableau ?
On retrouve notre cher et tendre Paul Spector, toujours aussi laconique et intense. On a presque envie de lui offrir un coussin pour qu'il arrête de se crisper comme s'il avait avalé un piment habanero par inadvertance. Et pendant ce temps, la détective Gibson, notre héroïne au regard perçant et à la patience d'ange (un ange qui a beaucoup trop bu de café), continue son en-quê-te infernale.
Cet épisode, c'est un peu le "Qui est-ce qui a fait quoi et pourquoi le chat est-il si calme ?" du suspense. On a droit à des regards qui en disent long, des silences assourdissants qui en crient encore plus, et des monologues intérieurs qui feraient passer Hamlet pour un bavard impénitent. On se demande si Gibson n'a pas un troisième œil caché derrière son chignon impeccable, tant elle semble toujours savoir ce qui se trame.
Et Paul Spector... ah, Paul. Il continue de naviguer entre sa vie de famille apparemment normale et ses activités nocturnes beaucoup moins conventionnelles. C'est un peu comme un jongleur qui essaie de garder en l'air des boules de feu tout en portant un costume trois pièces impeccablement repassé. On admire la technique, même si on a les mains moites en le regardant.
Il y a des moments où l'on se dit : "Mais enfin, ils vont bien finir par le coincer, non ?" Et puis, il y a ces scènes où l'on se dit : "Est-ce que je suis en train de regarder un documentaire sur la fabrication de la tension, ou une série policière ?" La réponse est… probablement un peu des deux, avec une bonne dose de malaise savoureux.

On observe aussi les victimes potentielles, avec cette angoisse rampante qui s'installe. On a envie de leur hurler : "Fais attention à la porte !", "Ne t'approche pas de la fenêtre !", "Et surtout, ne laisse jamais ton téléphone sans surveillance !". Mais bon, ce serait moins dramatique, hein ?
Cet épisode 5 nous offre son lot de révélations subtiles et de pistes brouillées. C'est un peu comme essayer de déchiffrer un message codé écrit sur une serviette en papier froissée, dans une voiture en mouvement, sous une pluie battante. Mais on s'accroche, parce qu'on sait que quelque part, derrière ce voile de mystère, se cache la vérité. Ou au moins, un très bon indice.

Le final nous laisse sur notre faim, comme toujours. On a l'impression d'avoir grignoté un petit bout de ce gâteau au chocolat empoisonné, et on en redemande déjà. Gibson est sur le point de… faire quoi exactement ? Spector va-t-il continuer à jouer les super-vilains discrets ? Tant de questions !
Bref, la saison 1, épisode 5 de The Fall, c'est la preuve que le suspense, ça peut être aussi excitant qu'un dimanche pluvieux devant un bon feu de cheminée, à condition que le feu soit alimenté par la tension psychologique pure et que le feu de cheminée soit en réalité une caméra cachée pointée sur un tueur en série particulièrement méticuleux. Et ça, mes amis, c'est du pur divertissement.
Alors, si vous cherchez une série qui vous fera grincer des dents (de plaisir, bien sûr !) tout en vous donnant l'impression d'être le détective le plus perspicace du quartier, ne cherchez plus. Vous venez de passer une heure à regarder The Fall… et vous n'avez probablement toujours aucune idée de comment il fait pour se coiffer le matin. C'est ça, le vrai mystère.
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