The Closer : L.a. Enquêtes Prioritaires Saison 1

Ah, la saison 1 de The Closer. Un pur bonheur. Ou pas, selon votre degré de patience avec les personnages un peu... disons... particuliers.
Pour ceux qui auraient vécu sur une autre planète, imaginez un peu : une équipe de flics à Los Angeles. Pas n'importe quel flic. Non. Des détectives qui passent leur temps à résoudre des crimes. Des crimes bien sûr. C'est leur job, après tout. Mais ce qui rend The Closer unique, c'est notre chère Brenda Leigh Johnson.
Elle débarque du Sud, avec son accent à croquer et son goût immodéré pour le poulet frit. Un peu comme si on avait mis une mamie adorable dans un bureau où ça sent le café froid et le désespoir. Sauf que cette mamie, elle est incroyablement douée pour coincer les méchants.
Et là, c'est le drame. Enfin, pas un vrai drame, plutôt une comédie dramatique. Parce que Brenda, elle a une façon bien à elle de faire parler les suspects. Elle les regarde, elle sort son petit carnet, et hop ! Elle les retourne comme des crêpes. C'est là où ça devient drôle. Vraiment drôle. Parce que parfois, on a envie de dire : "Mais Brenda, doucement ! Tu vas les faire pleurer !"
Et son équipe... Ah, son équipe ! Un assortiment de personnalités qui donnent envie de rire. Il y a le beau gosse qui se la raconte un peu, le vieux briscard qui a tout vu, et puis il y a Provenza. Oh, Provenza. Ce type est une mine d'or. Ses commentaires cyniques, son regard blasé... il incarne tout ce qu'on pense secrètement quand on regarde une série policière.

On se dit : "Mais comment ils font pour travailler ensemble ?" Il y a des chamailleries, des regards qui veulent tout dire, des silences qui en disent encore plus. C'est comme une grande famille dysfonctionnelle, mais une famille qui arrive quand même à arrêter les meurtriers. C'est ça le mystère.
Ma théorie, et c'est peut-être une opinion très impopulaire, c'est que The Closer, c'est surtout la célébration de la personnalité. Brenda est forte, elle est différente, et elle s'en fiche de ce que pensent les autres. Et c'est ça qui est génial. Elle ne suit pas les règles à la lettre. Elle invente les siennes. Et ça marche. Toujours. Ou presque.
Alors oui, parfois, les enquêtes sont un peu... longues. On se dit : "Mais quand est-ce qu'elle va enfin trouver le coupable ?" Mais c'est ça qui est bon. C'est la patience. C'est le temps qu'il faut pour dénouer les fils. Et puis, il y a ces moments où Brenda, avec son air innocent, lance la phrase qui fait tout basculer. C'est magique.

Et n'oublions pas la relation entre Brenda et son patron, Will Pope. C'est un mélange d'affection et d'exaspération constante. Il l'adore, mais il la maudit aussi. C'est un peu comme avoir un enfant prodige qui met le bureau sens dessus dessous à chaque fois.
La saison 1 de The Closer, c'est vraiment une introduction. On découvre les personnages, leurs habitudes, leurs petites manies. On apprend à les aimer, même quand ils nous font lever les yeux au ciel. Parce qu'au fond, on sait qu'ils vont résoudre l'affaire. Et qu'ils le feront avec leur propre style inimitable.
Donc, si vous cherchez une série où ça tire dans tous les sens toutes les cinq minutes, passez votre chemin. Mais si vous aimez les dialogues ciselés, les personnages attachants (même les plus agaçants) et une enquêtrice hors norme qui vous fera sourire plus d'une fois, alors The Closer, saison 1, est faite pour vous. Et franchement, qui n'aime pas regarder quelqu'un se faire piéger par une femme avec un accent du Sud et un amour pour les bonbons ? Personne, je vous dis.
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