The Book Of Boba Fett Vostfr

Ah, The Book of Boba Fett en version Vostfr. Rien que le titre, ça sent le sable chaud, le cuir vieilli et les blasters qui crépitent, n'est-ce pas ? Si vous avez grandi avec une figurine du chasseur de primes le plus badass de la galaxie dans votre poche, alors vous savez de quoi je parle. Et si vous n'avez pas cette culture, eh bien, installez-vous confortablement, prenez un verre de jus de bantha, et laissez-moi vous raconter.
On retrouve notre cher Boba, le type qui a survécu à tout, même à un Sarlacc qui avait l'air franchement moins affamé qu'annoncé. Après avoir, disons, "émigré" pendant un bon moment, il revient sur Tatooine avec une idée en tête : devenir le nouveau Daimyo. Oui, vous avez bien lu. Plus de primes, plus de chasse. Boba veut régner. Sur Tatooine. La planète où le soleil vous grille les neurones avant même que vous ayez eu le temps de négocier votre salaire.
Et comment qu'il s'y prend, notre Boba ? Eh bien, avec sa façon bien à lui. Au lieu d'armer une armée ou de conquérir des territoires par la force brute – ce qu'il aurait pu faire sans problème, soyons honnêtes –, il préfère le dialogue. Oui, le dialogue. Avec des syndicats du crime, des guerriers Tusken, et même, apparemment, avec des aliens qui ressemblent à des échalotes géantes. C'est là que le Vostfr prend tout son sens, quand on peut lire avec une précision chirurgicale les subtilités de ces négociations intergalactiques.
On le voit tenter de gagner le respect, montrer qu'il est un dirigeant juste. C'est presque touchant. On a l'impression qu'il essaie de faire ses preuves, comme le nouveau venu qui veut impressionner à la machine à café. Sauf que sa machine à café, c'est une planète entière avec des rancœurs vieilles comme le monde.
Et puis, il y a Fennec Shand. Ah, Fennec ! La femme qui est probablement plus dangereuse après avoir été rafistolée qu'avant. Toujours aussi implacable, toujours aussi classe. Elle est le bras droit idéal pour un Boba qui tente de naviguer dans les eaux troubles de la politique criminelle. Leur duo, c'est un peu le yin et le yang, mais avec plus de coups de feu et moins de méditation.

Ce qui est drôle, c'est de voir Boba, l'homme de peu de mots, se retrouver à devoir parler. Il est tellement plus à l'aise quand il s'agit de faire le ménage avec son lance-flammes. Mais bon, il faut s'adapter, non ? C'est l'évolution, même pour un chasseur de primes légendaire. Il apprend, il grandit, il essaie d'être un leader.
Et quand les choses dégénèrent – parce que, soyons réalistes, sur Tatooine, ça dégénère toujours –, c'est là qu'on voit le vrai Boba. Celui qui n'a pas peur de se salir les mains, ou plutôt, de faire trembler les murs avec sa maîtrise du blaster. C'est un mélange savant entre un grand-père qui veut la paix et un guerrier qui a vu trop de batailles pour ne pas savoir comment les gagner.

Donc, si vous voulez voir Boba Fett passer de la peur à la persuasion, et de la persuasion aux gros bras, le tout traduit avec soin pour que vous ne manquiez rien des jeux de mots (même s'ils sont en Huttese), jetez un œil à The Book of Boba Fett Vostfr. C'est une plongée dans l'univers Star Wars, certes, mais avec un coup de jeune pour un personnage qui en avait bien besoin.
En fin de compte, regarder Boba tenter de devenir un souverain respecté, c'est un peu comme regarder un chat essayer de devenir végétarien : c'est fascinant, parfois comique, et on attend de voir s'il va réussir avant de rechanter "La ballade des chasseurs de primes" en se servant un verre de blue milk.
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