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Terminaisons De L Imparfait De L Indicatif


Terminaisons De L Imparfait De L Indicatif

Alors, mes amis francophones (et ceux qui essaient encore de maîtriser les subtilités de notre belle langue), asseyez-vous, prenez un croissant, et préparez-vous à plonger dans le merveilleux, parfois un peu barbant, mais ô combien essentiel monde des terminaisons de l'imparfait de l'indicatif ! Ne fuyez pas encore, je vous promets que ça sera plus croustillant qu'une baguette sortant tout juste du four.

Imaginez : vous êtes en train de raconter votre dernière aventure, genre "Hier, je mangeais une glace quand soudain, un écureuil m'a demandé la recette de mon sorbet framboise !". L'imparfait, c'est un peu la musique de fond de vos souvenirs, la narration de ce qui se passait, ce qui avait l'habitude de se passer, ou même ce qui aurait pu se passer si vous aviez eu plus de courage pour affronter cet écureuil gourmand.

Et ces fameuses terminaisons, alors ? C'est le petit truc qui vous dit qui faisait l'action. Un peu comme des étiquettes. Pour la plupart des verbes, quand vous avez votre verbe à l'infinitif (celui qui se termine en -ER, -IR, -RE, les classiques), vous enlevez le "-ER", "-IR" ou "-RE", et vous ajoutez... un peu de magie !

D'abord, notre grand ami le "je". Lui, il prend toujours "-ais". C'est son petit truc à lui. "Je parlais", "Je finissais", "Je vendsais" (oui, même pour "vendre", ça sonne un peu étrange, mais c'est ça !). C'est le plus simple, le plus basique. Presque trop facile, non ? Ça doit être une conspiration pour nous faire croire que c'est dur.

Ensuite, on a le "tu". Pareil, il s'accroche au "-ais". "Tu parlais", "Tu finissais", "Tu vendsais". Rien de neuf sous le soleil (qui, lui aussi, brillait dans le ciel de notre enfance).

Les terminaisons de l’imparfait de l’indicatif C15
Les terminaisons de l’imparfait de l’indicatif C15

Et là, attention, coup de théâtre ! Le "il/elle/on", le fameux troisième personne du singulier. Devinez quoi ? Il prend aussi "-ait". Oui, oui ! "Il parlait", "Elle finissait", "On vendait". C'est le trio gagnant du singulier. Trois personnes, une terminaison (presque) identique. C'est économique, non ? La SNCF devrait s'en inspirer !

Passons aux choses sérieuses : le pluriel. Le "nous", lui, c'est le précurseur. Il a une terminaison qui hurle "On est plusieurs !" : "-ions". "Nous parlions", "Nous finissions", "Nous vendions". Vous sentez le souffle du groupe ? L'union fait la force (et la terminaison en "-ions") !

PPT - L’Imparfait de l’indicatif PowerPoint Presentation, free download
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Le "vous". Ah, le "vous", le maître de la politesse et du pluriel. Il prend "-iez". "Vous parliez", "Vous finissiez", "Vous vendiez". C'est un peu plus "chic", un peu plus distingué que le "-ions". C'est le "vous" qui regardait le spectacle depuis sa loge VIP.

Et pour finir en beauté, le "ils/elles". Ils sont nombreux, ils font du bruit, ils prennent "-aient". "Ils parlaient", "Elles finissaient", "Ils vendaient". Un grand final ! C'est comme une fanfare qui s'achève. Ils font le bruit, et la terminaison le dit.

Alors, résumons : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. C'est pas sorcier, n'est-ce pas ? C'est comme apprendre les notes de musique. Une fois que vous avez les bases, vous pouvez composer des symphonies de phrases au passé. Alors, la prochaine fois que vous raconterez que "Quand j'étais petit, je jouais dehors et ma mère m'appelait", vous saurez que vous maîtrisez le sujet ! Et si jamais un écureuil vous demande un croissant, dites-lui que vous ne lui donniez jamais la recette. C'est un secret de polichinelle... ou plutôt, de boulanger.

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