Taking Lives, Destins Violés Distribution

Ah, la distribution ! On connaît ça, n'est-ce pas ? C'est un peu comme essayer de faire rentrer tous vos vieux coussins dans une housse trop petite. On pousse, on tourne, on se demande si on n'a pas oublié un truc. Et puis, il y a ces moments où le destin s'en mêle, façon "quand on pensait avoir tout compris".
Prenez Taking Lives, par exemple. Le titre, ça sonne déjà un peu dramatique, comme une facture imprévue qui tombe pile le jour où vous aviez prévu un resto. Et la distribution… oh là là, la distribution ! Imaginez un peu : vous avez un super gâteau, tout beau, tout prêt à être dégusté. Et là, catastrophe ! Il manque trois cuillères à soupe de sucre. Le cake sera quand même bon, hein, on ne va pas jeter tout ça à la poubelle. Mais on sent que quelque chose cloche. C'est cette petite nuance qui fait que, d'un "waouh, c'est divin", on passe à un "c'est sympa, mais...".
C'est un peu le sentiment que j'ai eu en découvrant le casting. On a des acteurs qui pourraient te vendre un aspirateur le dimanche matin à la télé, capables de faire pleurer dans les chaumières avec une patate. Et puis, on se retrouve avec des choix qui te font lever un sourcil, un peu comme quand votre ado vous dit qu'il a besoin de votre voiture pour aller… chercher des frites à 50 kilomètres. On se dit : "Euh, pourquoi ?"
Parfois, c'est juste le coup de pouce qui manque. Le truc qui fait qu'une bonne idée devient une idée géniale. C'est comme un concert. L'orchestre joue bien, les musiciens sont talentueux. Mais si le chef d'orchestre est un peu endormi ou donne des indications floues, le tout peut sonner… correct. Pas le feu d'artifice espéré. Et pour Taking Lives, j'ai eu l'impression que le feu d'artifice était un peu… timide.

Et puis, on passe à Destins Violés. Là, on entre dans une autre dimension. Le titre, ça te prend aux tripes, non ? C'est comme si votre GPS, au lieu de vous dire "tournez à droite", vous annonçait "votre mariage est annulé, le facteur a volé votre chat et il pleut des méduses". Un vrai coup de massue. La distribution, ici, c'est peut-être là que ça devient le plus… surprenant.
Imaginez que vous demandez à votre cousin Bernard, qui a une passion pour les orchidées, de vous aider à monter un meuble Ikea. Il est gentil, il veut bien faire. Mais est-ce qu'il va réussir à vous expliquer la différence entre la vis A et la vis B sans se perdre dans les noms latins de ses fleurs ? Probablement pas. Ce n'est pas de sa faute, c'est juste… pas son terrain.

Pour Destins Violés, il y a des choix qui donnent cette impression. On sent que les acteurs ont fait de leur mieux, qu'ils ont enfilé le costume et joué leur partition. Mais parfois, on a l'impression qu'ils essaient de résoudre une équation mathématique avec un crayon cassé. Le message passe, oui. Mais est-ce qu'il arrive avec toute la force qu'il pourrait avoir ? On peut se poser la question.
C'est ce qui est fascinant avec le cinéma, non ? C'est une recette complexe. On met de bons ingrédients, une bonne idée, une bonne équipe. Et puis, il y a cette touche de magie, cette alchimie qui fait que tout fonctionne à merveille. Parfois, le puzzle s'assemble parfaitement. D'autres fois, il reste une ou deux pièces qui ne veulent pas se caser, et ça nous laisse un petit goût de "et si…". Et c'est ça qui nous fait revenir, pour essayer de comprendre, pour trouver la pièce manquante.
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