Sword Art Online Saison 1 Episode

Alors, imaginez : vous êtes tranquillement chez vous, vous enfilez votre nouveau casque VR dernier cri, prêt à plonger dans un jeu vidéo hyper réaliste. Vous vous attendez à buter des monstres, à ramasser du loot, le tout bien au chaud sur votre canapé. Erreur, mon ami ! Dans Sword Art Online, saison 1, épisode 1, le créateur du jeu, un certain Akihiko Kayaba (qui, soyons honnêtes, a l'air de sortir d'une convention de cosplayers en avance), décide que le "jouer pour de vrai" prend un sens TRÈS littéral.
Vous êtes coincé. Coincé dans le jeu. Et si vous mourez dans SAO, devinez quoi ? Vous êtes mort dans la vraie vie. Pas de "reset", pas de "retry", juste un aller simple vers le cimetière virtuel. Apparemment, ce Kayaba gars a un sens de l'humour... disons, particulier. Genre, le genre de blague qui vous donne envie de le retrouver IRL pour lui expliquer la notion de "fun" avec un tisonnier.
Notre héros, Kirito, un ado qui semble avoir passé plus de temps devant son écran que dehors (coucou, nous tous !), est l'un des premiers à réaliser l'ampleur du drame. Au début, il se dit : "Ok, cool, une vraie difficulté !" Mais quand il voit les autres joueurs paniquer, pleurer, ou pire, se lancer tête baissée vers une mort certaine pour avoir osé déconnecter (spoiler : ça ne marche pas), il comprend vite que le décor est planté.
On découvre un monde sublime, Aincrad, un château flottant gigantesque, avec des villes médiévales, des forêts enchantées, des monstres qui ont l'air de sortir d'un cauchemar (ou d'une très mauvaise nuit de fête). Le truc, c'est que pour sortir, il faut finir le jeu. Finir les 100 étages de ce foutu château. Oui, vous avez bien lu. 100 étages. Ça promet des soirées pizza et marathons de jeu... avec un risque de ne jamais vous réveiller pour les savourer.
Et le plus drôle ? Au milieu de cette panique générale, Kirito, tel un Jedi solitaire (mais avec une épée qui brille plus que son sabre laser), se dit : "Bon, je vais faire ma vie ici." Il est tellement doué qu'il devient rapidement un bêta-testeur légendaire. Un genre de super-héros de l'ere numérique, sauf qu'il n'a pas de cape, juste une armure qui coûte un bras (virtuel, heureusement).

On apprend aussi que la plupart des gens étaient juste là pour s'amuser, pour tester les graphismes époustouflants. Personne ne s'attendait à ce que leur nouveau jouet VR devienne leur prison éternelle. C'est un peu comme acheter une voiture de sport et se rendre compte qu'elle n'a pas de freins. Super pour les sensations, moins pour la survie.
Bref, le premier épisode de SAO, c'est le coup de massue parfait. On est projeté dans l'action sans crier gare, on découvre des enjeux mortels, et on se dit : "Ok, comment ce petit génie aux cheveux noirs va s'en sortir ?" Et surtout, on espère secrètement que le créateur a une clause de sortie d'urgence dans son contrat. Sinon, ça va mal se passer.
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