Superman : Le Crépuscule D'un Dieu

Ah, Superman : Le Crépuscule D'un Dieu. Un titre qui sonne un peu dramatique, non ? On s'attend à des éclairs, des larmes, peut-être même une cape déchirée de façon très esthétique. Et soyons honnêtes, quand on parle de Superman, on a souvent l'image du grand gars en bleu et rouge, le symbole de l'espoir. Mais là, on est sur un tout autre terrain.
Imaginez : notre Superman adoré, celui qui sauve des chats des arbres et des villes des méchants, il est un peu... fatigué. Pas juste un peu fatigué, genre "j'ai trop regardé Netflix". Non, vraiment, épuisé. Comme si tous les combats, toutes les catastrophes, avaient fini par lui peser sur les épaules. Et ça, avouons-le, c'est un peu réconfortant. Qui n'a jamais rêvé de voir son héros avoir un jour sans méchant et juste, disons, se prélasser au soleil ? Bon, Superman, il ne se prélasse pas vraiment. Il affronte des trucs encore plus gros.
Ce qui est drôle avec Le Crépuscule D'un Dieu, c'est qu'on nous montre un Superman qui doute. Il se pose des questions. Est-ce que tout ce qu'il fait est vraiment utile ? Est-ce qu'il ne fait qu'éteindre un feu pour qu'un autre s'allume ? C'est le genre de pensées qu'on a tous, nous, les simples mortels, en regardant nos listes de choses à faire qui ne font que s'allonger. Sauf que lui, ses listes incluent "sauver la planète de l'anéantissement".
Et puis, il y a cette idée de "Dieu". On a l'habitude de voir Superman comme un demi-dieu, presque parfait. Mais ici, on le voit plus humain, ou plutôt, plus... kryptonien. Il a ses faiblesses, ses moments de découragement. Et franchement, ça le rend plus intéressant. C'est comme si le créateur s'était dit : "Ok, on lui a donné des super-pouvoirs. Mais et si on lui donnait aussi des super-soucis ?"

C'est une approche audacieuse, c'est sûr. Certains puristes vont peut-être froncer les sourcils. "Mais Superman ne flanche jamais !", vont-ils dire. Et oui, dans nos têtes, il est souvent comme ça. Mais est-ce que ça ne rend pas l'histoire un peu plus... humaine ? Est-ce qu'on n'aime pas quand même un peu plus nos héros quand ils montrent qu'ils ne sont pas invincibles ? Ça nous donne l'impression qu'ils sont un peu plus comme nous, même s'ils peuvent voler.
Peut-être que c'est ça, le charme secret de Le Crépuscule D'un Dieu. Ça nous offre un Superman qui est moins une statue d'or et plus une personne avec des problèmes. Et honnêtement, dans un monde où tout va si vite, voir un héros qui prend le temps de réfléchir (même si c'est à des fins cosmiques) n'est pas si mal. C'est une sorte de rappel que même les plus grands ont leurs moments de doute. Et ça, c'est une opinion un peu bancale, mais je la revendique : c'est plutôt cool.

Parce que, soyons honnêtes, même un dieu a parfois besoin d'une pause café. Ou d'une planète à sauver sans qu'il y ait d'enjeu existentiel.
Donc, si vous cherchez un Superman qui est un peu moins "la lumière éternelle" et un peu plus "j'ai des trucs à régler et je ne suis pas sûr de m'en sortir", alors cette histoire pourrait vous plaire. C'est un peu le moment où le mythe prend une petite pause pour se regarder dans le miroir. Et parfois, ce qu'on y voit n'est pas aussi parfait qu'on l'imaginait, mais c'est justement ça qui le rend si spécial. C'est le Superman que l'on n'attend pas, mais que, peut-être, on avait secrètement besoin de voir.
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