Streaming Pretty Little Liars Saison 4

Ah, Pretty Little Liars. Qui n'a jamais succombé à ses mystères ? Et quand on arrive à la Saison 4, on se dit : "Ça y est, on est dedans !". Mais avouons-le, parfois, c'est un peu comme être coincé dans une boucle temporelle de suspense. On a l'impression que tout le monde ment, tout le temps. C'est grisant, mais aussi un peu... fatiguant ?
La Saison 4, c'est ce moment où on commence à se demander si A ne serait pas juste un employé de Netflix qui s'ennuie. Sérieusement, comment une seule personne (ou groupe de personnes, soyons fous) arrive à orchestrer autant de plans tordus ? C'est du génie, ou du surmenage intense. Probablement les deux.
Et nos petites menteuses ? Spencer Hastings, toujours la première à fouiller dans des poubelles suspectes. Aria Montgomery, qui a une nouvelle coupe de cheveux à chaque épisode, c'est déjà un mystère en soi. Emily Fields, notre cœur tendre, qui est probablement la seule raison pour laquelle on continue de croire en la gentillesse dans ce monde. Et bien sûr, Hanna Marin, dont les réactions sont souvent les plus hilarantes, même quand la situation est terrifiante. Un peu comme quand on rit nerveusement parce qu'on ne sait pas quoi faire d'autre.
On se souvient de ce moment où elles pensaient avoir résolu le mystère, et bam ! Un nouveau rebondissement. C'est le jeu, non ? C'est comme un puzzle dont les pièces changent de forme au fur et à mesure qu'on les assemble. Et parfois, on se retrouve avec une pièce de puzzle qui ressemble étrangement à une clé. Une clé pour quoi ? Probablement pour ouvrir une autre boîte remplie de secrets encore plus sombres.
Les "A" possibles, c'est un sport olympique.
On passe notre temps à soupçonner tout le monde. Le prof de danse ? Louche. Le nouveau petit ami ? Trop parfait. La meilleure amie de la mère de Spencer ? Clairement coupable. On devient nous-mêmes des détectives amateurs, avec nos propres théories farfelues. Et quand le vrai coupable est révélé (ou pas vraiment révélé, parce que ce serait trop simple), on a ce sentiment mitigé : "Enfin !" et "Non, pas ça !". C'est un peu comme quand on finit une série qu'on aime, on est triste, mais on est aussi soulagé de savoir ce qui se passe.

Et parlons des parents. Dans Pretty Little Liars, les parents sont soit absents, soit complètement dépassés par les événements. Ou pire, ils sont impliqués d'une manière ou d'une autre. C'est le rêve de tout adolescent qui veut faire ce qu'il veut. Les mères de Hanna et Aria ont leur lot de péripéties, n'est-ce pas ? On ne s'ennuie jamais avec elles.
La Saison 4, c'est aussi la montée en puissance de certaines intrigues secondaires. On a Ezra Fitz, ce prof qui a définitivement un goût pour les relations... compliquées. Et Toby Cavanaugh, notre policier préféré, dont l'intégrité est constamment mise à l'épreuve. Il ne sait jamais s'il doit protéger ses amies ou suivre la loi. C'est un dilemme shakespearien, version Rosewood.

Ce que j'aime vraiment dans cette saison, c'est le côté "rien n'est ce qu'il semble être". Vous pensez que vous avez compris ? Détrompez-vous. C'est le charme vénéneux de Pretty Little Liars. On regarde, on spécule, on est frustré, et on en redemande. C'est un peu comme manger des bonbons trop sucrés : on sait que ce n'est pas bon pour nous, mais on ne peut pas s'arrêter.
"Je soupçonne le chien. Il a l'air trop sage."
Alors oui, la Saison 4 est un tourbillon. Un tourbillon de mensonges, de secrets, de SMS menaçants, et de coiffures improbables. Mais avouons-le, c'est aussi pour ça qu'on adore. On ne regarde pas Pretty Little Liars pour la simplicité. On regarde pour le drame, pour l'adrénaline, et pour le plaisir coupable de voir ces filles naviguer dans des eaux troubles. Et si on doit se refaire la saison pour essayer de comprendre une énième fois qui est A, on le fera. Pour la science. Et pour le divertissement, bien sûr.
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