Streaming 13 Reason Why Saison 2

Alors, alors, mes chéris, on va parler de 13 Reasons Why Saison 2. Oui, je sais, certains d'entre vous ont déjà les yeux rivés au plafond en pensant aux cassettes et aux drames. Mais laissez-moi vous dire, cette saison, c'est un peu comme une mauvaise recette qui, malgré tout, vous laisse sur votre faim. Un truc bizarre, quoi.
Imaginez : vous avez survécu à la première saison, vous vous êtes dit "plus jamais ça", et BAM ! Netflix vous ressort l'artillerie lourde. On retrouve nos amis de Liberty High, toujours aussi déboussolés, et le procès de cette pauvre Hannah, qui, apparemment, a laissé autant de preuves accablantes que de miettes de pain sur le chemin. Sérieux, cette fille avait un don pour laisser des indices.
Cette saison, c'est le festival des traumatismes. Tout le monde a son petit bagage émotionnel à déballer. On passe du mec qui a fait une mauvaise blague en primaire à celui qui a regardé une mouche d'un mauvais œil en CM2. C'est le concours de la pire expérience, et franchement, je crois que c'est la compétition la plus déprimante de l'histoire de la télévision.
Et les secrets ! Oh là là, les secrets ! On dirait que chaque élève de Liberty High a une boîte de Pandore cachée sous son lit. Ils en ouvrent une, il y en a dix autres qui apparaissent. C'est un peu comme quand vous essayez de ranger votre bureau, et que plus vous en sortez, plus il y a de choses que vous n'aviez jamais vues. C'est désespérant et hilarant en même temps.
On a aussi droit à des flashbacks tellement nombreux que j'ai failli commander un almanach pour savoir où on était dans le temps. C'est comme regarder un film où tous les personnages ont des crises de mémoire à tour de rôle. "Attends, c'était avant ou après le jour où j'ai perdu ma gomme rose ?" Le suspense est insoutenable.

Et puis, il y a cette quête de justice, qui ressemble un peu à essayer de prouver que la Terre est ronde à quelqu'un qui pense que le soleil tourne autour de lui. C'est ardu, c'est frustrant, et parfois, on a juste envie de leur dire : "Les gars, le soleil est là, et certaines choses sont juste horribles, pas besoin d'un procès de trois ans pour le comprendre."
Mais au final, malgré tout le flou artistique, malgré les dialogues parfois dignes d'une pièce de théâtre d'école avec une mélancolie exacerbée, on continue de regarder. Pourquoi ? Je ne sais pas. Peut-être parce que, comme un accident de voiture, on n'arrive pas à détourner le regard. Ou peut-être que secrètement, on espère que Clay va enfin trouver la paix et arrêter de faire des crises de panique devant un cactus. On croise les doigts, hein ?
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