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Stream Venom 2 Let There Be Carnage


Stream Venom 2 Let There Be Carnage

Alors voilà, l'autre soir, je regarde un film. Un de ces soirées chill, tu vois ? Pas envie de me prendre la tête, juste poser mon cerveau et me laisser porter. Et là, paf ! Je tombe sur Venom 2 : Let There Be Carnage. J'avais entendu des trucs, des avis mitigés, un peu comme quand on te dit que ce nouveau resto est "spécial". Intrigué, j'ai cliqué.

Et franchement ? Au début, j'étais un peu... euh... perplexe. On parle de quoi là ? D'un journaliste qui a un symbiote alien à l'intérieur de lui ? Oui. Et ce symbiote parle, râle, se dispute avec lui ? Double oui. Honnêtement, ça ressemble à une bande dessinée qui aurait pris vie, avec toutes les couleurs criardes et les dialogues un peu... trop. Tu vois le genre ?

Ce bordel symbiotique, c'est ça le truc ?

Mais c'est justement là que le film commence à me titiller. Parce que sous ce côté un peu fourre-tout et excessif, il y a quelque chose qui fonctionne. C'est l'idée de cette relation improbable entre Eddie Brock et Venom. Ce n'est plus juste un héros et son pouvoir, c'est un couple qui se gueule dessus, qui se chamaillent pour le dîner, qui ont des envies différentes. C'est... humain, en quelque sorte. Enfin, aussi humain que peut l'être un duo composé d'un homme et d'un blob extraterrestre super-puissant. C'est drôle, non ?

Et puis, il y a Carnage. Ah, Carnage ! Si tu aimes le chaos, le rouge sang qui gicle partout, et un psychopathe qui a carrément détaché son cerveau de son corps pour faire des vagues, tu vas kiffer. Le film ne se gêne pas. Il y va franco. Les scènes d'action sont intenses, brutales, et franchement, un peu dérangeantes par moments. C'est là qu'on se dit que le "Let There Be Carnage" n'était pas juste un titre accrocheur, c'est une promesse tenue.

Ce qui m'a plu, c'est ce côté sans filtre. Le film n'essaye pas d'être subtil. Il est là pour te montrer des trucs dingues, pour te faire rire de situations improbables, et pour te sortir des répliques qui te font lever un sourcil. Je me suis surpris à sourire, à être un peu choqué, et à me dire : "Ok, ils ont osé, là."

Venom 2 : Let There Be Carnage | Sony Pictures France
Venom 2 : Let There Be Carnage | Sony Pictures France

C'est un peu comme aller à un concert de heavy metal quand tu t'attendais à un concert de musique classique. Tu sais que tu vas prendre une claque sonore, mais tu ne sais pas exactement comment. Et au final, tu te retrouves à taper du pied, même si tu n'es pas forcément fan de hurlements.

Alors oui, ce n'est pas le film qui va te faire réfléchir à la condition humaine ou aux grands mystères de l'univers. Mais est-ce que c'est grave ? Pas du tout. Parfois, ce qu'on veut, c'est juste se laisser emporter par un tsunami de destruction créative, avec des personnages qui s'aiment et se détestent en même temps. Et pour ça, Venom 2 remplit son contrat avec une efficacité... disons, viscérale. Tu as eu un peu cette impression aussi, non ? Ce sentiment de dire : "C'est n'importe quoi, mais c'est tellement bon !"

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