Storm Front The Boy Actrice Saison 3

Ah, La Fille d'Elle, saison 3 ! On en a tant parlé. Les fans étaient sur le qui-vive. Moi aussi, je l'avoue. J'avais préparé mon pop-corn. J'avais même mis ma tenue la plus confortable. Vous savez, celle qui sent un peu le canapé. Parce que quand une saison s'annonce, il faut être prêt.
Et puis, la voilà. La troisième saison de The Boy Actrice. Ou plutôt, comment je l'appelle, La Fille d'Elle, mais avec plus de brouillard. Parce qu'il faut bien l'avouer, le brouillard est un personnage à part entière dans cette saison. On dirait que la ville a un problème d'humidité permanent. Ou alors, ils ont oublié d'aérer les studios.
Soyons honnêtes. J'ai adoré certains moments. Le retour de Nelly, par exemple. Elle a toujours cette façon de nous faire croire qu'elle pourrait vendre une glace à un pingouin. C'est un talent, ça. Un vrai don.
Mais parlons de ce nouveau personnage. Celui qui arrive comme un cheveu sur la soupe. On nous le présente comme le grand méchant. Ou du moins, le grand contrariant. Et là, je me suis dit : "Vraiment ? Encore un type qui veut tout compliquer ?". J'ai l'impression qu'on est dans un épisode de Scrabble géant, où tout le monde essaie de placer le mot le plus compliqué pour gagner. Sauf que là, le mot, c'est le chaos.
Et puis, il y a ces dialogues. Certains sont brillants. Vifs. On sent l'effort. Et d'autres... d'autres sont un peu comme ma liste de courses quand je suis pressé. J'oublie la moitié des choses, et le reste ne rime à rien. Vous voyez le genre ? C'est comme si le scénariste avait eu une soirée karaoké juste avant d'écrire. Des envolées lyriques, puis des phrases qui tombent à plat. C'est la vie, diront certains. Je dis : C'est la télé.

Ma petite théorie fumeuse
Et mon opinion un peu à part, celle que je garde pour moi à l'apéro, mais que je vais vous partager quand même ? Je pense que toute cette histoire de mystère, de secrets bien gardés, c'est juste une façon de nous faire patienter. Pendant qu'ils cherchent la bonne idée pour la saison 4. C'est une sorte de pause stratégique. Comme quand on fait semblant de réfléchir très fort à un problème, juste pour gagner du temps avant de demander à quelqu'un d'autre la solution.
Je suis sûr que quelque part, il y a une équipe qui se gratte la tête. "Alors, qu'est-ce qu'on va leur faire manger comme intrigue la prochaine fois ?". Peut-être qu'ils vont introduire des extraterrestres. Ou un concours de tricot intergalactique. Avec Sophie qui essaie de comprendre les points.
Franchement, le niveau d'attention que j'ai dû déployer pour comprendre toutes les ramifications... C'est plus que pour assembler un meuble suédois. Et parfois, à la fin, il reste une vis. On ne sait pas où elle va, mais on a l'impression que c'est important.

Ce brouillard constant me donne envie de me faire un thé et de rester sous la couette.
Je ne sais pas si c'est la meilleure saison. Je ne sais même pas si c'est une bonne saison. Mais c'est La Fille d'Elle. Et ça, ça se regarde. Même quand on se demande si le personnage principal a oublié de payer son abonnement à la lumière. Parce qu'il fait tout le temps sombre.
Alors oui, j'ai des réserves. J'ai des moments où j'ai envie de crier "Mais arrêtez de tourner en rond !". Mais en même temps, je suis là. Je regarde. J'attends le prochain épisode. C'est ça, la magie de la télévision. Elle nous tient, même quand elle nous perd.
Peut-être que dans la saison 4, ils vont enfin allumer les lumières. Et nous dire pourquoi tout ce brouillard. En attendant, je vais revoir la saison 1. Juste pour me souvenir de ce que c'était, avant. Avant le brouillard. Avant les théories fumeuses. Avant le pop-corn.
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