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Spider Man No Way Home Mort


Spider Man No Way Home Mort

Ah, Spider-Man: No Way Home. Rien que le titre, ça vous donne des frissons, pas vrai ? C'est un peu comme quand on se rend compte qu'on a oublié de répondre à un mail important et que tout d'un coup, tout notre planning s'écroule. Sauf que là, on parle de Peter Parker, de ses potes, et de la galaxie entière qui semble vouloir lui faire un clin d'œil malicieux.

Franchement, quand le film a débarqué, j'avais l'impression de me retrouver à une réunion de famille un peu bordélique. Vous savez, celle où tonton Maurice débarque avec son pote qu'on ne connaît pas, et qui, par un hasard incroyable, se trouve être le voisin de votre ancienne baby-sitter du lycée. Bref, un joyeux bazar.

Une histoire de "qui est qui"

C'est exactement ce que le multivers nous a réservé. On pensait avoir affaire à quelques petits tracas, genre comment Peter va expliquer à MJ et Ned qu'il est Spider-Man sans que ça finisse en mèmes viraux sur TikTok. Et puis paf ! On se retrouve avec des méchants qui font leur grand retour, un peu comme ces vieilles chansons qu'on croyait oubliées et qui reviennent en force à la radio. Genre, "Oh, mais c'est Doctor Octopus ! Je l'avais complètement oublié celui-là !"

Et parlons-en des retours. C'est comme retrouver ses vieux camarades de classe au supermarché. On se dit : "Tiens, salut ! Tu te rappelles de cette fois où on a fait un exposé sur les papillons et que j'ai accidentellement mis le feu à ma copie ?" Ça fait sourire, ça fait chaud au cœur, et ça nous rappelle qu'on n'est pas si vieux que ça, finalement.

Spider-Man: No Way Home's Aunt May Death Scene Changed By Pandemic
Spider-Man: No Way Home's Aunt May Death Scene Changed By Pandemic

Le syndrome de la carte bancaire

Le truc avec Peter, c'est qu'il veut bien faire. Tellement bien faire qu'il se retrouve dans des situations où on se dit : "Non, mais Peter, mon gars, tu aurais pas pu laisser couler ? Un petit coup de baguette magique et hop, on n'en parle plus !" C'est un peu le syndrome de la carte bancaire qu'on utilise sans réfléchir pour un petit plaisir, et qui finit par nous coûter un bras. Sauf que là, ça coûte des univers.

Et quand le film devient un peu plus sombre, on a cette sensation familière. Celle qu'on ressent quand on essaie de réparer quelque chose qui est cassé, et que plus on tire sur un fil, plus tout se déchire. On croise les doigts, on fait des vœux silencieux à la bonne étoile, en espérant que la fin soit plus douce que le début.

Spider-Man: No Way Home Cemented A Tragic Record For Tom Holland's
Spider-Man: No Way Home Cemented A Tragic Record For Tom Holland's

La famille, ce truc étrange

Et puis, il y a cette partie sur la famille. Pas la famille au sens strict du terme, mais cette "famille" qu'on se choisit. Les amis, les mentors, les gens qui vous soutiennent quand vous êtes au fond du trou, même si vous avez fait une boulette monumentale. C'est là qu'on se dit que même si on porte un costume moulant et qu'on balance des toiles, on reste humain. Un peu comme quand on partage notre dernier morceau de pizza avec un pote, même si on avait super faim.

Spider-Man: No Way Home, c'est un peu notre vie, mais avec plus de super-pouvoirs et moins de factures à payer. C'est le rappel que parfois, les choses les plus simples, comme l'amitié et la confiance, sont les plus importantes. Et que même quand tout semble perdu, il y a toujours moyen de trouver un chemin, même si ce chemin implique de rencontrer trois fois le même type qui ressemble étrangement à Peter Parker. Ça, c'est le véritable multivers, non ?

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