Sons Of Anarchy Saison 4 Episode 10

Ah, Sons of Anarchy saison 4, épisode 10. Rien que d'y penser, ça me donne des frissons… un peu comme quand on oublie de sortir le lait du frigo pour le café du matin, sauf que là, c'est le genre de "oups" qui pourrait déclencher une guerre mondiale, ou au moins une grosse dispute de quartier.
On est tous passés par là, non ? Cette sensation où on pense que tout va bien, que le calme est revenu après une grosse tempête. On se dit : "Allez, c'est bon, on peut enfin se poser, manger une bonne pizza devant la télé." Et PAF ! La vie, ou plutôt Kurt Sutter, vient nous rappeler que dans le monde des SAMCRO, le repos, c'est pour les faibles. Ou pour ceux qui n'ont pas encore une pelletée de problèmes qui les attendent au tournant.
Un peu de "calme avant la tempête"
Cet épisode, c'est un peu comme quand on réussit à garer sa voiture dans une place super compliquée au premier essai. On est fier de soi, on se la raconte un peu, et puis… on se rend compte qu'on a laissé ses clés à l'intérieur. Le sentiment de victoire s'évapore plus vite qu'un glaçon dans un verre de whisky, et on se retrouve à devoir trouver une solution… pas toujours élégante.
Jax et sa bande, ils avaient l'impression d'avoir enfin mis de l'ordre dans leurs affaires. La prison, c'était du passé. Les emmerdes avec Potter, ça semblait s'arranger. On commençait à respirer un peu, à se dire que peut-être, juste peut-être, les choses allaient enfin devenir un peu plus… tranquilles. Genre, passer du statut de "héros de série d'action" à celui de "mec lambda qui essaie de payer ses factures". Un rêve, quoi !
Mais vous connaissez le proverbe : "On ne se baigne jamais deux fois dans le même Rio". Sauf que là, le Rio, il est rempli de motards pas très catholiques, et de dealers qui ont la gâchette facile.

Quand la mayonnaise prend mal
Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est cette impression constante que, même quand on pense avoir tout sous contrôle, il y a toujours une petite carte cachée, un coup de téléphone inattendu, ou un personnage qui décide de jouer sa propre partition, souvent cacophonique.
C'est un peu comme quand on organise un barbecue entre amis. On a tout prévu : les saucisses, les boissons, la playlist. Et puis, il y en a toujours un qui amène une salade de patates qui n'a pas pris, un autre qui a oublié la glace, et le petit dernier qui se met à raconter des blagues que personne ne comprend. Au final, le moment de détente tourne au vinaigre, et on finit par se dire qu'il aurait peut-être mieux valu commander une pizza.

Dans Sons of Anarchy, les problèmes ne se résolvent pas avec un coup de téléphone à la pizzeria. Ils se résolvent… autrement. Et cet épisode 10, il nous le montre avec une brutalité qui vous laisse le souffle coupé. Les alliances fragiles, les trahisons murmurées, tout ça, ça explose. C'est le moment où on se rend compte que la partie est loin d'être terminée, et que les prochains épisodes vont être aussi tendus qu'un nœud gordien.
On se dit : "Mais pourquoi ils ne peuvent pas juste vivre peinard ?" Et puis on se souvient. Parce que sinon, il n'y aurait pas de série. Et ça, ce serait vraiment dommage, même si parfois, on aimerait bien leur donner une bonne tape sur la tête et leur dire : "Arrêtez de vous compliquer la vie, les gars !"
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