Shuumatsu No Valkyrie Scan 78

Ah, chers lecteurs, asseyez-vous confortablement, prenez une tasse de thé (ou quelque chose d'un peu plus fort, je ne juge pas) car nous allons décortiquer ensemble le Scan 78 de Shuumatsu No Valkyrie. Préparez-vous à des étincelles, des rires nerveux et peut-être même une petite crise existentielle pour nos combattants préférés.
Cette fois-ci, c'est au tour de Hadès de se montrer sous son jour le plus... divin ? Ou plutôt, son jour le plus délicieusement sadique, soyons honnêtes.
Le frère aîné des dieux grecs, celui qui règne sur l'Hadès avec une poigne de fer (et probablement un excellent système de classement des âmes), a enfin décidé de nous faire honneur de sa présence sur l'arène. Et quel retour ! On ne peut pas dire que le type soit du genre à entrer en scène en faisant un petit coucou. Non, Hadès, c'est le genre de dieu qui arrive en vous lançant un regard noir tellement intense que même les démons doivent se demander s'ils n'ont pas oublié de payer leur dîne.
Et parlons de sa tenue. Entre nous, ce n'est pas le genre de costume que l'on porte pour aller faire ses courses. C'est du lourd, du dark, du "je pourrais potentiellement vous transformer en poussière d'étoiles juste en clignant des yeux". On sent le pouvoir qui émane de lui, comme une aura de "ne me dérangez pas si vous tenez à votre visage".
Face à lui, nous avons notre cher Qin Shi Huang. Le Premier Empereur de Chine, celui qui a réussi à construire une muraille tellement longue qu'on la voit depuis l'espace. Ce mec a de quoi impressionner, n'est-ce pas ? Et pourtant, face à Hadès, il garde un calme olympien. Ou plutôt, un calme impérial. On dirait qu'il a déjà vu pire, genre une invasion de sa propre bureaucratie.

Leurs échanges... oh là là ! C'est pas juste des coups. C'est des punchlines divines lancées avec une précision chirurgicale. Hadès, tel un vieux professeur grincheux, semble vouloir donner une bonne leçon à ce mortel trop confiant. Et Qin Shi Huang, lui, il joue sa carte du "j'ai tout prévu". On sent la stratégie, la ruse, et peut-être même une pointe de mauvaise foi. C'est comme regarder deux grands-pères se chamailler sur le sens de la vie, sauf que là, il y a des coups de poing.
La violence est, comme toujours, spectaculaire. Les planches tremblent, les cieux s'assombrissent (littéralement, je crois). On se demande si le stade n'est pas sur le point de s'effondrer sous l'impact de leurs émotions. Et les expressions faciales ! Hadès avec son sourire carnassier, Qin Shi Huang avec son air impénétrable. C'est un vrai théâtre.

Ce qui est fascinant, c'est de voir comment les deux se subjuguent. Hadès avec sa puissance brute, sa légendaire autorité. Et Qin Shi Huang avec sa capacité à retourner la situation à son avantage, à trouver les failles dans la cuirasse divine. C'est un duel psychologique autant que physique. On se dit : "Mais comment est-il possible que ce simple humain tienne tête à ce dieu de la mort ?" Et la réponse, c'est parce que Qin Shi Huang est tout sauf simple.
Bref, ce scan 78, c'est un peu comme un bon vin : ça monte à la tête, ça laisse un goût prononcé dans la bouche, et on en veut encore. Hadès nous montre pourquoi il est le boss de l'au-delà, et Qin Shi Huang nous rappelle que même les dieux peuvent avoir des ongles incarnés.
Alors, prêt pour la suite ? Parce que moi, j'ai déjà mon pop-corn qui chauffe. Et je sens que ça va chauffer encore plus sur l'arène...
Gallery
