Sherlock Streaming Saison 4 Episode 2

Ah, Sherlock. La série qui nous a habitués à des explosions, des révélations choquantes et des dialogues plus ciselés qu’un diamant. Et puis, il y a eu cet épisode 2 de la saison 4, "The Lying Detective". Vous savez, celui qui nous a fait hausser les sourcils, gratter notre crâne et, disons-le, nous a laissés un peu... perplexes.
Après un premier épisode qui nous avait mis l'eau à la bouche avec les fantômes du passé, on se disait : "Ok, maintenant ça va décoller !". Et effectivement, ça a décollé... vers des sommets d'absurdité à la britannique, bien sûr.
On retrouve notre Sherlock national, toujours aussi socialement maladroit, mais cette fois-ci, avec une addiction nouvelle : une sorte de drogue du suicide. Oui, oui, vous avez bien lu. Apparemment, pour échapper à l'ennui existentiel, rien de tel qu'un bon petit cocktail qui vous fait voir des cochons dansants. On est loin des cas de meurtres élucidés à la chaîne, là.
Et puis, il y a cette nouvelle antagoniste, une certaine Eurus. Bon, on va être honnête, quand on a entendu ce nom, on s'est dit : "Encore une nouvelle méchante qui va vouloir détrôner Moriarty ?". Sauf que Eurus, c'est un peu le niveau supérieur. Elle est partout, elle sait tout, et elle semble avoir une maîtrise totale des fantasmes les plus sombres de nos deux détectives préférés.
L'épisode joue beaucoup sur les manipulations, les mensonges. On ne sait plus qui croire, ni ce qui est réel. Sherlock lui-même semble parfois perdre pied, ce qui, avouons-le, nous a donné une petite satisfaction secrète. Le grand Sherlock, le détective infaillible, qui se fait rouler dans la farine ? C'est presque réconfortant, non ? Ça nous rappelle qu'ils sont humains, après tout. Des humains très intelligents, certes, mais humains quand même.

On a eu droit à des scènes qui frisent le surréalisme. Par exemple, cette scène avec le cochon. Ah, le cochon ! On ne sait toujours pas trop ce qu'il représentait, mais il était là, imperturbable, témoin silencieux de nos interrogations. C'est ça, Sherlock. Toujours une petite touche d'absurde pour nous rappeler que ce n'est pas une série documentaire.
Et Watson alors ? Notre cher Watson, fidèle compagnon, qui essaie de naviguer dans ce chaos, tout en jonglant avec ses propres démons. Il est le cœur de la série, celui qui essaie de garder la tête froide quand Sherlock s'envole dans les limbes de son génie (ou de sa folie). On l'aime pour ça.

En résumé, l'épisode 2 de la saison 4 de Sherlock, c'est un peu comme un cocktail molotov d'émotions : de l'angoisse, de l'admiration, un brin d'incompréhension, et une bonne dose de rires nerveux. On ressort de là un peu sonnés, mais avec la certitude que la prochaine fois, ça sera encore plus fou.
Bref, si vous cherchiez une soirée tranquille devant votre télé, vous vous êtes clairement trompés de série. Mais si vous aimez quand ça pique, quand ça déstabilise et quand ça vous laisse avec une seule envie : savoir ce qui va se passer ensuite... alors vous avez trouvé votre bonheur. Vous avez même trouvé votre malédiction.
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