Sherlock Saison 4 Episode 1 Vf
Ah, la saison 4 de Sherlock. Je me souviens encore du jour où j'ai enfin réussi à mettre la main dessus. J'étais chez ma meilleure amie, on avait préparé des litres de thé, des tonnes de biscuits, et on s'était dit : "Ce soir, c'est la soirée Sherlock !". On était tellement excitées ! On se disait que ça allait être un truc de fou, qu'on allait enfin percer tous les mystères... Et puis, paf. L'épisode a commencé, et j'ai eu cette impression bizarre, comme si on avait ouvert une porte et qu'au lieu d'un jardin enchanté, on tombait sur... un truc un peu plus sombre. Genre, vraiment plus sombre.
Et cet "épisode 1" en particulier, "The Six Thatchers" (ou "Les Six Thatcher" pour nous autres francophones, hein, faut pas déconner avec la langue de Molière !), ça a été une vraie montagne russe émotionnelle. On s'attendait à quoi, nous ? À Sherlock qui résout une affaire avec son habituelle panache, John qui le regarde avec son regard mi-amusé, mi-exaspéré, et Mrs. Hudson qui râle gentiment ? Ben, pas tout à fait.
Dès le début, on sent que ça ne va pas être une partie de plaisir. Sherlock est... différent. Plus intense, peut-être ? Ou juste plus dérangé, allez savoir. Le mystère des "Six Thatcher" (une série de vandalismes assez bizarres sur des bustes de Margaret Thatcher, pour ceux qui auraient raté le coche) pourrait sembler anecdotique, mais chez Sherlock, rien n'est jamais anecdotique. Et surtout, rien n'est jamais simple.
Ce que j'ai trouvé fascinant (et un peu effrayant, je l'avoue) dans cet épisode, c'est la façon dont ils ont commencé à démolir un peu les personnages qu'on aimait tant. On voit Sherlock se battre contre ses démons, ou plutôt, contre lui-même. Il est obsédé, il est sur le fil du rasoir, et on se demande sincèrement s'il va s'en sortir. Vous voyez le genre ? C'est le moment où le héros que tu adores commence à avoir des failles béantes, et là, tu te dis "Oh là là, qu'est-ce qu'ils nous ont concocté ?".
Et puis, il y a John. Ah, John Watson. Notre brave John, toujours là pour ramasser les morceaux, pour essayer de garder un semblant de normalité. Mais même lui, il n'est pas épargné. Sa vie, ses relations... tout est mis à l'épreuve. C'est ça qui est fort avec Sherlock, ils ne se contentent pas de créer des énigmes complexes. Ils explorent la psyché humaine, les conséquences de leurs actions, même celles qui semblent les plus anodines au début. C'est un peu comme regarder un puzzle se construire, mais certaines pièces sont fabriquées en verre brisé.

Et la fin de cet épisode... Oh, la fin ! Si vous ne l'avez pas vu, arrêtez de lire maintenant, sérieusement ! Pour ceux qui l'ont vu, vous savez de quoi je parle. C'est un coup de poing en pleine figure. Un truc tellement inattendu, tellement brutal, que tu restes là, bouche bée, avec ton thé froid et tes biscuits écrasés, à te demander si ce que tu viens de voir est bien réel. Ils nous ont pris par surprise, carrément.
Alors voilà, ce premier épisode de la saison 4, c'était un peu comme ouvrir une vieille boîte pleine de souvenirs. Il y a des choses belles, des choses qu'on reconnaissait avec plaisir, mais il y a aussi une poussière qui pique les yeux et des ombres qu'on n'avait pas forcément vues venir. C'était une introduction en douceur... ou pas du tout. C'est le propre de Sherlock, non ? Nous faire croire qu'on sait où on va, pour nous envoyer dans le mur en beauté.
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