Serie Netflix Le Detenu Saison 2

Ah, Le détenu saison 2. On en a tous beaucoup parlé, pas vrai ? Surtout après cette fin de saison 1 qui nous a laissés un peu... sur notre faim. Comme un bon plat de pâtes sans sauce. Manque quelque chose, non ?
Soyons honnêtes. On s'attendait à quoi ? Une révolution carcérale en deux épisodes ? Un remake de Papillon mais avec plus de gadgets Netflix ? Ben non. Et c'est peut-être ça le plus drôle, finalement.
La reprise, un peu molle, mais on y croit
La saison 2 démarre doucement. Très doucement. On a l'impression que nos personnages favoris sont encore en train de se réveiller de la sieste post-saison 1. On retrouve Djibril, toujours aussi perdu, et le directeur, ce cher Vidal, qui doit avoir le même niveau de stress qu'un prof devant une classe de 3ème un lundi matin.
Et puis, il y a cette histoire. Toujours cette histoire. On a l'impression de tourner un peu en rond, non ? On aimerait bien que ça avance, qu'il y ait des rebondissements un peu plus... surprenants. Pas juste un nouveau règlement qui tombe comme un cheveu sur la soupe.
Mon opinion un peu bancale (mais assumée)
Alors voilà, je vais peut-être dire une bêtise, mais j'ai un peu l'impression que la saison 2 de Le détenu est comme ce pote qui te raconte une blague mais il oublie la chute. Tu souris poliment, mais tu sais qu'il y avait mieux à faire.
Le détenu: la série mexicaine The Inmate est sur Netflix - TVQC
C'est pas nul, hein ! Ne vous méprenez pas. Les acteurs font leur travail. On retrouve cette ambiance un peu oppressante, ces regards qui en disent long, ces dialogues qu'on essaie de décortiquer pour trouver un sens caché. Mais parfois, on aimerait bien que le sens caché soit juste... que le personnage a faim. Ce serait déjà ça.
On cherche la grande intrigue, le coup de théâtre qui va tout changer. Et là, on a des petites choses. Des petits cailloux sur le chemin, pas une autoroute. Et honnêtement, ça nous laisse un peu sur notre faim, comme je disais plus haut. On voudrait voir Djibril prendre le pouvoir, organiser une évasion digne des plus grands films, ou au moins, réussir à faire un café correct dans la cour de promenade.
Les personnages, toujours un peu mystérieux
Ce qui est bien avec Le détenu, ce sont ses personnages. Ils sont complexes, parfois un peu louches, mais on s'y attache. Même le directeur, avec son air toujours un peu dépassé. On se dit qu'il a une vie compliquée, loin des murs de la prison. Il a peut-être une collection de timbres à la maison, qui sait ?

On attend toujours de comprendre ce qui motive vraiment certains d'entre eux. Sont-ils bons ? Sont-ils méchants ? Ou juste... fatigués ? C'est ça qui est intéressant. On n'est pas dans un dessin animé où tout est noir ou blanc. C'est plus gris. Et le gris, ça peut être ennuyeux des fois, mais c'est aussi plus réaliste.
Et maintenant, on attend quoi ?
La saison 2 se termine, et on se retrouve un peu dans le même état qu'après la saison 1. En mode "et ensuite ?". On espère qu'une éventuelle saison 3 sera plus rythmée. Qu'on aura enfin le droit à une vraie prise de tête, un plan d'évasion qui nous tient en haleine pendant toute la saison, et pourquoi pas, une scène où quelqu'un réussit à commander une pizza livrée à la grille. Ça, ce serait le summum du luxe carcéral.
En attendant, on continue de regarder, parce que même quand c'est un peu lent, il y a toujours ce petit quelque chose qui nous accroche. C'est peut-être juste l'envie de voir si Djibril va enfin trouver le bouton "on" de sa vie. Ou juste l'espoir d'une nouvelle saison plus... décoiffante. On croise les doigts (et on prépare le pop-corn pour la prochaine fois !).
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