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Série La Servante écarlate Saison 4


Série La Servante écarlate Saison 4

Ah, La Servante écarlate saison 4. On en a parlé, on en a crié, on a peut-être même un peu pleuré. Mais entre nous, vous n'avez pas eu l'impression que c'était un peu... longuet parfois ? On aime bien June, on adore sa détermination. Mais parfois, on se dit qu'un petit coup de pouce cosmique, ça aurait été pas mal. Ou peut-être juste un GPS pour trouver la sortie de Gilead plus vite.

Cette saison, on a vu June se transformer. Passer de "je veux juste survivre" à "je vais tout brûler". C'est compréhensible, hein. Qui ne voudrait pas mettre le feu à un régime aussi tordu ? Mais avouons-le, ça tourne un peu en rond par moments. On attendait le grand coup, le plan diabolique, et on a eu beaucoup de... contemplation intense. Et des regards qui en disent long. Très longs. Genre, "j'ai une idée" qui prend trois épisodes à se matérialiser.

Le syndrome de la patience forcée

On est là, devant notre écran, à se dire : "Allez June, fais-le !" Et puis... rien. Ou presque. On se retrouve à analyser chaque froncement de sourcil, chaque respiration. C'est du sport mental, je vous dis ! Et le Commandeur Waterford, même s'il est parti, il continue de hanter nos conversations. C'est un peu comme ce collègue toxique qui refuse de démissionner, même après avoir été viré.

Et parlons de cette fameuse Serena Joy. Une vraie énigme, cette femme. Tour à tour victime, bourreau, mère potentielle. On ne sait jamais vraiment où elle va. C'est comme essayer de deviner le temps qu'il fera demain à Paris. Une minute c'est le soleil, la suivante c'est la tempête. J'ai bien aimé la voir un peu bousculée, quand même. Elle n'est pas habituée à ne pas avoir le contrôle, la dame.

The Handmaid's Tale / La Servante écarlate - bande annonce pour la
The Handmaid's Tale / La Servante écarlate - bande annonce pour la

Ce que j'ai trouvé un peu moins... euh... palpitant, c'est cette tendance à étirer les moments. On a l'impression que chaque décision prend une éternité. Quand on est aux prises avec un régime totalitaire qui vous prive de tout, on aurait tendance à être un peu plus réactif. Pas vous ? Moi, si j'étais dans cette situation, je ferais des petits sauts de joie dès que je verrais un échappatoire. Pas besoin d'attendre le moment parfait, juste le premier qui se présente.

Et puis, il y a cette nouvelle vie au Canada. Tout le monde est choqué, scandalisé. Et nous, on est là, à se dire : "Ah, enfin un peu de normalité, non ?" C'est drôle de voir comment l'absence de liberté peut rendre la plus simple des choses précieuse. Comme pouvoir choisir ses vêtements. Imaginez ! Un jour, vous portez une robe rouge obligatoire, le lendemain, vous choisissez un pull moche parce que vous en avez envie. Le bonheur.

The Handmaid’s Tale : la servante écarlate : The Handmaid’s Tale : la
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Ma théorie "peu populaire"

En fait, ma théorie, c'est que la saison 4 nous a un peu mis à l'épreuve. Comme pour nous rappeler que la résistance, c'est aussi de la patience. Et des moments de doute. Et beaucoup de discussions intenses. Et des personnages qui, soyons honnêtes, ont parfois l'air de réfléchir à leurs choix de vie. Alors oui, c'était peut-être moins d'action que ce qu'on espérait, mais c'était peut-être ça, le message. Que même dans le chaos, il faut parfois savoir attendre le bon moment. Ou juste trouver un bon avocat. Ou un agent secret friendly. On ne sait jamais.

En tout cas, malgré mes petites critiques amicales, j'ai hâte de voir la suite. Parce que June Osborne, elle ne va pas s'arrêter là, c'est sûr. Et puis, il faut bien que quelqu'un mette de l'ordre dans ce bordel. Même si ça prend un peu plus de temps que prévu.

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