Seigneur Des Anneaux Appel Aux Armes

Ah, Le Seigneur des Anneaux. Qui n'a pas rêvé de troquer son abonnement Netflix pour une quête épique ? Moi, j'avoue, j'y pense souvent. Et quand on pense à la Guerre de l'Anneau, on imagine souvent des batailles grandioses, des hurlements, des épées qui s'entrechoquent. C'est beau, c'est noble. Mais soyons honnêtes, entre nous, il y a des moments où l'on aimerait juste dire : "Et si on appelait un Uber Eats plutôt qu'une armée ?"
Imaginez un peu la scène. Gandalf, le regard grave, devant les représentants de toutes les races libres. Les elfes, fiers et majestueux. Les nains, bourrus et solides. Les hommes, vaillants, mais un peu dépassés. Et là, Gandalf s'exclame : "L'heure est grave ! Sauron avance ! Nous devons rassembler nos forces ! Appel aux armes !"
Et moi, dans mon canapé, je me dis : "Ouais, ouais, les armes... Mais avez-vous pensé à la logistique ?" Parce que, entre nous, organiser une armée, c'est pas une mince affaire. Il faut des rations. Des tentes. Des lits de camp. Et surtout, il faut que tout le monde soit d'accord sur la playlist pour les longues marches. Imaginez un hobbit qui insiste pour écouter du bluegrass pendant que les guerriers orques préfèrent du death metal. Ça promet des tensions.
Les "petits" détails qui tuent
Et les communications ? Gandalf envoie des aigles. Sympa. Mais si l'aigle se perd en chemin ou décide de faire une pause pour chasser un mulot ? Ou pire, s'il est intercepté par un corbeau particulièrement mal luné qui se prend pour le chef de la poste aérienne ? On en serait où ? Probablement en train de se faire laminer parce que le message n'est jamais arrivé.
Sans parler de l'armement. Aragorn a Andúril, qui a l'air super. Mais les autres ? On suppose que tout le monde a une épée qui brille dans le noir ou une lance qui ne se tord pas ? Et les boucliers ? Les armures ? J'imagine déjà les hobbits, avec leurs petits ponchos, essayant de parer les coups de hache des orques. C'est mignon, mais pas très efficace, avouons-le.

"On a beau avoir le courage de ses vingt ans, affronter un Balrog avec un simple bâton, ça fait quand même un peu short."
Et si on parlait du moral ?
Le moral est important, c'est sûr. Les chants de victoire, les discours inspirants... Tout ça, c'est bien. Mais quand on est au milieu d'une bataille à Helm's Deep, et qu'on voit les Uruk-hai arriver par milliers, on a quand même envie d'avoir une petite assurance-vie. Ou au moins, un plan B qui n'implique pas de courir se cacher dans un terrier.

Moi, je dis ça, je dis rien. Mais l'idée d'une armée organisée, avec des uniformes, des grades, des cantines qui servent des plats chauds, ça aurait pu être pas mal. Imaginez : la fanfare de la compagnie de Gimli jouant des marches entraînantes avant chaque assaut. Les elfes, avec leur régime bio et leurs massages post-combat. Les hobbits, peut-être responsables des ravitaillements en biscuits et en thé. Et les hommes... eh bien, les hommes feraient le gros du travail, comme d'habitude.
Mais non. C'est la guerre. La vraie. Avec le sang, les larmes, et la boue. Et même si j'adore Frodon et sa mission suicide, je ne peux pas m'empêcher de penser que quelques réunions stratégiques bien menées avec un bon buffet aurait peut-être pu éviter quelques pertes. Après tout, un guerrier bien nourri est un guerrier plus heureux. Et un guerrier heureux, ça gagne des batailles. Ou du moins, ça se plaint un peu moins en se faisant empaler.
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